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Pourquoi les Baleines sont-elles toujours Menacées en 2016 ?

Baleines danger extinction chasse
 

Le 19 février est la Journée Internationale de la baleine. A cette occasion, nous revenons sur une problématique qui anime régulièrement l’actualité environnementale, celle de la chasse à la baleine et de la préservation de ces espèces menacées. La chasse à la baleine est une pratique ancienne : elle était une coutume chez les basques il y a au moins 1000 ans, mais aussi chez les peuples scandinaves. Au Japon c’est également une pratique ancienne puisqu’on en fait mention dès le 8ème siècle. Enfin, chez les Inuits ou les peuples autochtones d’Amérique du Nord, elle faisait partie intégrante de la subsistance de la vie quotidienne puisqu’une grande partie des activités quotidiennes tournaient autour du commerce des peaux, de l’utilisation des graisses, et de la consommation de la viande.

La régulation de la chasse à la baleine

Pour la première fois en 1937, étant donné la surpêche et les difficultés des espèces de baleines à se reproduire, quelques pays vont signer à Londres l’International Agreement for the Regulation of Whaling afin d’encadrer les pêches commerciales. Quelques années plus tard, 15 pays signent la Convention Internationale sur la Régulation de la Chasse à la Baleine. En créant une « Commission Baleinière Internationale », cet accord marque le début de la régulation internationale de la chasse à la baleine. Des quotas sont progressivement mis en place, jusqu’en 1982 où un moratoire sur la chasse commerciale est adopté. Il entre en vigueur en 1986.Certains types de chasses ont toutefois été autorisés par la Commission, notamment la chasse traditionnelle, qui sert de moyen de subsistance aux populations aborigènes (comme les Inuits), et la chasse scientifique.

La chasse à la baleine aujourd’hui : bientôt interdite ?

Quelques pays continuent aujourd’hui de chasser la baleine. C’est le cas notamment du Japon, de l’Islande, et de la Norvège, qui ont longtemps été culturellement attachés à ce type de chasse. Le Japon par exemple, bien qu’ayant accepté le moratoire en 1987, a continué à chasser sous le motif d’une chasse « scientifique ». En effet, la Convention de 1946 autorise la chasse aux cétacés lorsqu’elle sert des fins de recherche et d’étude scientifiques. Toutefois, la Commission n’ayant pas de pouvoir coercitif sur ses Etats membres, elle laisse aux Etats eux-mêmes le rôle de définir leurs quotas de pêche scientifique. Résultat, la pêche scientifique se transforme en pêche commerciale. C’est en tout cas ce qu’a estimé la Cour Internationale de Justice le 31 mars 2014, en condamnant le programme de chasse scientifique JARPA du Japon.Néanmoins, les autres programmes de chasse du Japon sont toujours d’actualité, et le 30 novembre dernier, le pays annonçait la reprise de la chasse et l’envoi de navire baleiniers de recherche dans les eaux de l’océan austral notamment.En Norvège et en Islande, pays qui n’ont pas ratifié le moratoire de 1986, les instances ministérielles nationales fixent elles-mêmes leurs quotas de chasse et continuent de pratiquer cette chasse en vertu de traditions culturelles. Ainsi, la Norvège annonçait en 2014 des quotas de 1286 baleines, bien que moins de la moitié aient été effectivement chassées.Pourtant, aujourd’hui, ni les Norvégiens ni les Islandais ne mangent réellement de viande de baleine. De plus, la viande de baleine serait l’une des plus riches en métaux lourds, donc sa consommation présenterait des risques sanitaires pour l’homme… Leur chasse ne sert pratiquement qu’à alimenter les zones touristiques où ce sont des étrangers qui consomment. Le reste de la viande est envoyée au Japon où elle est plus consommée. Mais le marché est tellement peu lucratif, que les entreprises de ce secteur ont tenté de l’intégrer dans des nourritures pour chien de luxe…

Les baleines encore en danger ?

Jusqu’à aujourd’hui, le moratoire a permis de rétablir certaines espèces de baleines et de maintenir leur population. Par exemple, les baleines à bosse ne sont aujourd’hui plus sur la liste rouge de l’UICN des espèces en danger d’extinction, mais c’est toujours le cas de la baleine bleue d’Atlantique. En revanche, le rorqual commun et le rorqual boréal, qui constituent encore une partie substantielle des animaux chassés dans le monde, sont toujours considérés en danger. De plus, le réchauffement climatique aurait des conséquences très néfastes sur la reproduction et la capacité de survie de ces mammifères marins. C’est notamment à cause de la prolifération des virus et des algues dans des océans aux températures et aux pH modifiés que les baleines seraient menacées.Très récemment, plus de 300 baleines se sont échouées, mortes, sur les plages de la Patagonie chilienne (difficile de savoir exactement les causes de ce phénomène).Si les baleines sont encore aujourd’hui menacées, la situation s’améliore, et les années à venir pourraient voir les efforts internationaux payer et la pêche se réduire et disparaître progressivement. Aujourd’hui, un consensus assez large au niveau mondial s’oppose à la chasse de ce mammifère : les ports européens en bloquent le commerce, l’Australie mène des actions juridiques internationales contre les pays qui chassent dans l’Océan Austral et des ONG, comme Sea Shepherd, se mobilisent quotidiennement pour empêcher les navires « scientifiques » de chasser.

Les requins à la Réunion

Sea Shepherd: "Cap requins viole la réglementation européenne!"

 

Sea Shepherd: "Cap requins viole la réglementation européenne!"
 
15 octobre 2015 un grand requin blanc a été pêché en baie de Saint-Paul. Des analyses sont en cours pour déterminer sa provenance. Dans un communiqué, un collectif d'associations dont Requin Intégration, Sauvegarde des requins et Sea Shepherd réagit et interpelle les autorités sur le non respect des règles européennes. "Nos associations avec leurs avocats travaillent activement aux suites à donner à cette affaire".

"Pour la première fois, un grand requin blanc a été pris à la Réunion. 


Ce requin a été appaté par un pêcheur rémunéré à moins de 300 m de la côte, en baie de Saint-Paul, zone la plus pêchée mais aussi la plus appâtée au monde depuis deux ans sous prétexte de sécurisation.

Le requin blanc est classé vulnérable par l’UICN, inscrit en annexes II CITES et en annexe 1 de la convention de Bonn. Il est protégé même en Afrique du Sud et Australie
.

Sur décision unique du CRPMEM, sans aucune consultation scientifique, sous un motif de sécurité public, qui n’entre pas dans les attributions juridiques du CRPEM, et en violation des prétendus objectifs du programme, l’animal a été tué.
 
Or le Règlement européen 2015/104 du 19 janvier 2015, que le CRPMEM ne peut ignorer, est clair : il y a "obligation de remettre immédiatement à la mer les captures accidentelles de requins", et "il est interdit de pêcher le grand requin blanc dans toutes les eaux". De fait, CAP REQUINS 2 qui est financé par la Région, l’Etat et certaines communes se moque ouvertement du règlement européen. 

Nos associations n’ont pas manqué de signaler la dangerosité du programme d’appâtage CAP REQUINS 2 qui attire des requins sur la côte Ouest de la Réunion.
Il s’agit maintenant de prévenir les autorités que, par ce programme, la France ne respecte pas la réglementation européenne.


On comprend mieux le manque de transparence de CAP REQUINS 2 sur les prises accessoires : encore des espèces interdites à la pêche par règlement européen qui, en matière d’environnement, n’en déplaise au CRPMEM, s’applique à la Réunion.

 
La France et la Réunion se déshonorent avec ce programme de pêche, sans protocole, sans conseil scientifique, sans observateurs assermentés, qui ne respecte pas la législation européenne.
 
Nous demandons aussi que monsieur le préfet, qui avait promis de la transparence, nous explique comment le CRPEM peut se substituer à l’Etat pour imposer sa juteuse conception de la sécurité en violant de plus, les textes européens.

CAP REQUINS 2 accroît la présence des squales dans les eaux réunionnaises mais le CRPEM prétend sécuriser les eaux littorales par une pêche et un appatage dangereux. 


Il refuse par contre une responsabilité qu’il laisse assurer aux maires des communes concernées.


Il bafoue maintenant la règlementation de l’UE, entraînant dans son infraction l’Etat et les autorités régionales
". 
 
Le Collectif des associations : Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Tendua, Requin Intégration, Sauvegarde des requins, Sea Shepherd, Vagues 
 

Pulse Fishing Trials

Three dead protected Minke Whales on the deck of the Japanese Ship, Nisshin Maru in the Southern ocean. Photograph: TIM WATTERS / SEA SHEPHERD AUSTR/EPA

One of the biggest jokes in conservation is the Japanese government’s claim to be engaged in “scientific whaling”. All the killing by its harpoon fleet takes place under the guise of “research”, as this is the only justification available, under international rules.

According to Joji Morishita, a diplomat representing Japan at the whaling negotiations, this “research programme” has produced 666 scientific papers. While we must respect Mr Morishita’s right to invoke the number of the Beast, which may on this occasion be appropriate, during its investigation of Japanese whaling, the International Court of Justice discovered that the entire “research programme” had actually generated just two peer-reviewed papers, which used data from the carcasses of nine whales.

Over the same period, the Japanese fleet killed around 3,600. So what were the pressing scientific questions this killing sought to address? Here are the likely research areas:

  • How much money can be made from selling each carcass?
  • Does whale meat taste better fried or roasted?
  • To what extent can we take the piss and get away with it?

We are rightly outraged by such deceptions. But while we focus our anger on a country on the other side of the world, the same trick – the mass slaughter of the creatures of the sea under the guise of “scientific research” – is now being deployed under our noses. Our own government, alongside the European commission and other member states, is perpetrating this duplicity.

Fishing in Europe with poisons, explosives and electricity is banned. But the commission has gradually been rescinding the ban on using electricity. It began with one or two boats, then in 2010, after ferocious lobbying by the government of the Netherlands, 5% of the Dutch trawler fleet was allowed to use this technique. In 2012 the proportion was raised to 10%. Eighty-five massive Dutch supertrawlers have now been equipped with electric pulse gear, at a cost of around £300,000 per ship.

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Over the past few months, the UK government has licensed a further 12 ships. These are registered in the UK and fly the Union flag, which means that they are allowed to fish within our 12-mile limit, but according to some in the fishing industry at least some of the boats have been financed and equipped by Dutch companies.

Pulse trawling, as the technique is known, uses electricity to flush flatfish or shrimp out of the sediments in which they hide. The electric shock makes them convulse and flip upwards, into the net. Electric fishing can greatly increase the catch of these species.

The industry and the Dutch and British governments claim that this technique is less damaging than conventional beam trawling. That is not exactly a high bar. If they needed to market influenza, they would doubtless argue that it’s better than bubonic plague.

Beam trawling is a perfectly designed system for maximum environmental destruction. It rips up not just the life on the surface of the seabed, but also, through the use of “tickler chains” (actually massive scouring devices, whose purpose is to extract buried flatfish), the underlying sediments.

So it is certainly conceivable that pulse trawling causes less damage than the full-spectrum ecocide delivered by beam trawling. But unfortunately we have, at present, no way of knowing.

There has so far been no serious effort to discover what the impacts of repeated electric shocks might be on any of the animal communities of the sea: those that live in the open water, on the seabed or under it. The tiny amount of research conducted so far has involved just a few species in fish tanks and, as far as I can discover, just one vague, poorly-designed and inconclusive study at sea.

Yet these 97 ships (85 Dutch, 12 “British”) have been licensed to operate across the entire southern North Sea: in other words, from Kent to Schleswig-Holstein, Edinburgh to Jutland.

Outrageously, this includes the region’s Special Area of Conservation: Dogger Bank. Special Areas of Conservation are supposed to confer the highest level of protection of any European wildlife sites. Thanks to a veto by the Dutch government, every part of the Dogger Bank and its remarkable habitats remains open to beam trawling – and now electric fishing – and this area is ripped up on a daily basis.

By 2014 the pulse trawlers were already operating across the whole southern North Sea, at greater intensity even than the traditional beam trawling fleet, with the exception of the seas within the 12-mile national limits around Britain, Germany and Denmark. With the licensing of the 12 “British” boats, our inshore waters will now also be exploited, including the two Special Areas of Conservation in England’s North Sea territorial waters: the North Norfolk sandbanks and the Haisborough, Hammond and Winterton reefs and banks, also off the coast of Norfolk.

Objections by groups such as the Marine Conservation Society, which have begged the government and the commission to ensure that protected sites are actually, er, protected, have simply been brushed aside.

So what possible justification does the commission give for permitting this mass deployment of an untested technology? Oh yes. It’s a “trial” for the purpose of “scientific research”. The commission tells me that the trial is “envisaged to last for five years.”

The Dutch government explains that this “research programme” will study “the selectivity of the pulse trawl and the environmental benefits of leaving the seabed undamaged”. Note that it says nothing about the possible downsides. It already assumes that the technique is beneficial and undamaging.

Given that the experimental area extends to the whole of the southern North Sea, what kind of an experiment is this? What’s the hypothesis? What’s the methodology? Where’s the control? How will the results be measured? Given that there appear to be no answers to these questions, let me propose some.

Hypothesis: That if pulse trawling is rolled out across the entire region before meaningful trials are conducted, the political momentum for its continued deployment – whatever the impacts may be – will become unstoppable.

Methodology: Equip 97 ships run by powerful corporations with gear worth £300,000 per boat to create what is, in effect, an irreversible decision. Fish everywhere to create a precedent and lobby and co-opt as many politicians as you can.

Results: Squillions of euros in the bank (preferably an offshore account) for Big Fish, while the small fishers with whom it competes are driven to the wall. Effects on the ecosystem: sorry, what was that?

Conclusion: The commission and its member governments are staffed by incompetent, gullible numpties, incapable of defending either the natural world or the public interest.

But if the commission is incompetent, careless and useless (who knew?), at least it’s not relying on the misleading and selective statements with which the British government seeks to justify the policy.

When asked what conditions it had attached to its licensing of “British” vessels to use electric fishing, the UK’s environment department, Defra, told me that these included “ensuring electric trawling is only allowed in certain areas”. “Certain areas” turns out to mean, yes, the entire southern North Sea, including the three Special Areas of Conservation.

The government went on to claim that permission would be rescinded if a scientific assessment established that harm was being done, but given that there is no credible means of assessment, it’s impossible to see how this could happen.

The government then made a statement that the scientific papers I have seen suggest is simply wrong. “Currently studies indicate that pulse stimulation does not result in an increased mortality in sole, cod, brown shrimp and rag-worm. No mortality or spinal injury had been found in plaice, sole, cod, for example.”

 

There is plenty of evidence to suggest that this is incorrect. Among the few studies of the impacts of pulse trawling conducted so far is one showing that between 50 and 70% of large cod that come close to a passing electrode at realistic field strengths suffer fractured vertebrae. The cracking of their spinal columns through electric shocks also creates internal haemorrhages.

Between 50 and 70% of large cod that come close to a passing electrode at realistic field strengths suffer fractured vertebrae
Between 50 and 70% of large cod that come close to a passing electrode at realistic field strengths suffer fractured vertebrae. Photograph: Wageningen UR

Another trial showed that shrimp exposed to electric shocks have a significantly higher risk of subsequent infection with a virus. A further study showed a “statistically significant lower survival” rate for ragworm.

As for flatfish like sole and plaice, we simply have no idea. In 2012, a small-scale fisherman in Kent told the Sunday Times that the areas through which the pulse trawlers have passed are “a graveyard. What they don’t catch, they annihilate. Virtually everything is dead.” Another reported “You can have as many as 50 dead Dover sole in an hour and a half. We would hardly ever see a dead fish before. It is a waste of time going to that area now. It stinks of dead fish.”

And the rest of the ecosystem? Who knows? Some research finds that pulse trawlers have a lower bycatch (species they do not intend to take) than beam trawlers. This may be true, and it would scarcely be difficult, given the extraordinary amount of damage wreaked by conventional methods. But a study of pulse trawlers fishing for shrimp revealed “considerably higher bycatch rates for some species, compared to traditional beam trawls with sieve nets.”

Electric fishing allows boats to catch flatfish on muddy bottoms, which is difficult with conventional beam trawling, so it is likely to spread fishing damage into some of the few areas that were not previously being repeatedly wrecked. Pulse trawlers extracting flatfish still use a thick cable (the footrope) that drags across the bottom, so the physical damage they cause remains extremely high, while the electrical damage is unknown.

Pulse trawling allows shrimp fishers to operate in clear water and during daylight, when shrimp are inaccessible to conventional fishing, so this could greatly increase the catch rate. Amazingly, there are no limits on the amount of shrimp that can be taken in the North Sea. When the same technologies were deployed in the East China Sea, they led to the collapse of the fishery, with the result that electric fishing is now banned in China.

As for the effects of repeated exposure to electric shocks on the animals of the sea, the impacts these might have on their ability to breed, implications for the survival of long-lived species, the long-term damage that might be done to species that detect their prey through electroreception (such as sharks and rays) and a host of other such questions, there is simply no data at all. Studies in freshwater suggest that electric shocks can be highly damaging to both fish eggs and fish embryos, but we have no idea whether the same effect occurs in salt water.

Given that there are no controls on this “experiment”, no areas from which the fishing boats are excluded, no methodology and no obvious measurement parameters, the only way in which we are likely to discover whether or not the technique is damaging is through the collapse of the marine ecosystem across the entire fished area. How else could it be determined?

What this issue highlights is the absence of meaningful protection for the wildlife of the sea.

Astonishingly, fishing, like farming, is entirely exempt from the environmental impact assessments that every other industry must undertake. A friend who works for the offshore wind industry tells me that the impact assessment for a large marine wind farm runs to about 20,000 pages, even though windfarms appear to have almost no impact on subsea life except a positive one, by providing places on which wildlife can anchor and offering some protection from trawlers.

To conduct an experimental trawl to discover what lives on the seafloor where a wind farm is planned, my friend must submit an exhaustive application for a licence specifying where and when and for how long the trawl will be conducted. He hires a trawler and crew to do the work. When the job is done, they wave goodbye, drop the nets back over the side and carry on fishing, without the need for any permission at all.

In other words, fishing in EU waters is smash and grab piracy of the most primitive kind, unregulated, unlicensed, and controlled only by the crudest possible method: namely the setting of quotas.

Everything wrong that takes place on land is multiplied by ten at sea, because politicians reckon that what the eye don’t see the heart don’t grieve. It’s time that changed.

Support the Marine Conservation Society, Greenpeace, Oceana, Save Our Seas, Blue Marine, Sea Shepherd or one of the other groups desperately fighting to protect the life of the seas, and let them know you care.

www.monbiot.com

Stop Eat Shark Meat

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Le Rapport WWF sur la biodiversité 2014

Face au grave déclin de la biodiversité planétaire, des solutions restent à notre portée

Une chute de plus de moitié des populations mondiales d’espèces sauvages en l’espace d’à peine quatre décennies : tel est le constat auquel aboutissent les calculs du Rapport Planète Vivante 2014 du WWF. Ce déclin continu de la vie sauvage souligne plus que jamais la nécessité de solutions durables pour mettre fin à une véritable hémorragie planétaire.
Le Rapport Planète Vivante 2014 montre parallèlement que l’Empreinte écologique (indicateur exprimant la demande de ressources naturelles de la part de l’humanité) poursuit sa tendance à la hausse. Si l’érosion de la biodiversité et le maintien d’une empreinte insoutenable menacent tous deux les systèmes naturels et le bien-être humain, ils nous invitent aussi à prendre des actions pour inverser les tendances à l’œuvre.

« La biodiversité est une composante cruciale des systèmes permettant la vie sur Terre, mais elle est aussi le baromètre de ce que nous faisons subir à notre planète, notre unique demeure. Ce qu’il nous faut de toute urgence, c’est une action planétaire dans tous les secteurs de la société pour bâtir un avenir plus durable », déclare le Directeur du WWF-International, Marco Lambertini.

Le Rapport Planète Vivante 2014 est la dixième édition de la publication bisannuelle phare du WWF. Intitulé Des hommes, des espèces, des espaces, et des écosystèmes, il suit l’évolution de plus de 10 000 populations d’espèces vertébrées (regroupées dans une base de données tenue par la Zoological Society of London) entre 1970 et 2010 pour établir l’Indice Planète Vivante. Le calcul de l’Empreinte écologique de l’humanité est quant à lui effectué par le Global Footprint Network. L’Indice Planète Vivante calculé cette année s’appuie sur une méthodologie révisée qui reflète plus fidèlement la biodiversité mondiale et brosse un tableau plus précis de l’état de santé de notre environnement naturel. Si elle révèle une nouvelle dégradation du sort des espèces du globe depuis la publication des rapports précédents, l’étude s’attache aussi à exposer plus en détail les solutions existantes.

« Les conclusions de ce Rapport Planète Vivante montrent plus que jamais que la complaisance n’a pas lieu d’être. Pour nous, il est essentiel de saisir l’occasion (tant que nous le pouvons) de nous développer durablement et de créer un avenir où les individus peuvent vivre et prospérer en harmonie avec la nature », avertit Marco Lambertini.

Recul critique des espèces sauvages

Selon le rapport, les populations de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles ont régressé en moyenne de 52 % depuis 1970. Les espèces d’eau douce sont les plus touchées, puisqu’avec une baisse de 76 %, elles subissent un déclin près de deux fois supérieur à celui des espèces terrestres et marines. Ces pertes sont survenues pour l’essentiel dans les régions tropicales, l’Amérique latine ayant payé le plus lourd tribut. De l’étude, il ressort que la première menace pesant sur la biodiversité est constituée par les impacts combinés de la disparition et de la dégradation des habitats. Si la pêche et la chasse représentent aussi des facteurs notables, le changement climatique tend néanmoins à devenir de plus en plus préoccupant, au point que les études citées dans le rapport en font l’une des causes possibles de l’extinction des espèces.

« L’ampleur de la perte de biodiversité et les dégâts subis par des écosystèmes tout simplement essentiels à notre existence sont alarmants », conclut Ken Norris, Directeur scientifique à la Zoological Society of London. « Ces dégâts ne sont pas inévitables, car ils sont une conséquence du mode de vie que nous choisissons. Certes, le rapport montre que la situation est grave, mais il y a encore de l’espoir. La protection de la nature passe par une action de conservation ciblée, par la volonté politique et par le soutien de l’industrie. »

Même si le recul de la biodiversité dans le monde atteint un niveau critique, le Rapport Planète Vivante 2014 montre comment la gestion efficace de certaines aires protégées a permis de soutenir les espèces sauvages, en évoquant entre autres l’exemple du Népal, où la renaissance des populations de tigres est bien réelle depuis plusieurs années. Il insiste aussi sur le fait que, de manière générale, les populations des aires terrestres protégées connaissent un rythme de déclin moitié moins rapide que celles des zones non-protégées.

Une Empreinte écologique sans cesse plus large

Selon le rapport, la demande de ressources planétaires de l’humanité dépasse de plus de 50 % l’offre renouvelable de la nature : en d’autres termes, il nous faut 1,5 Terre pour produire les ressources correspondant à notre Empreinte écologique du moment. Cet état de « dépassement global » signifie, par exemple, que le rythme auquel nous exploitons les forêts, pompons l’eau douce et rejetons du CO2 dépasse celui auquel les arbres repoussent, les aquifères se reconstituent et la nature séquestre nos émissions.

« Le dépassement écologique, c’est LE défi du 21e siècle », prévient Mathis Wackernagel, Président et co-fondateur de Global Footprint Network. « Près des trois quarts de la population mondiale vit dans des pays présentant à la fois des déficits écologiques et de faibles revenus. Les contraintes de ressources font que nous devons avant tout chercher comment améliorer le bien-être humain autrement que par la simple croissance. »

C’est la raison pour laquelle le découplage entre empreinte et développement apparaît comme une priorité mondiale fondamentale. L’Empreinte écologique par habitant des pays à haut revenu a beau être cinq fois supérieure à celle des pays à bas revenu, les études prouvent cependant qu’il est possible d’accroître le niveau de vie tout en abaissant la consommation de ressources.

Les 10 pays présentant l’Empreinte écologique par habitant la plus forte sont, dans l’ordre, le Koweït, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Danemark, la Belgique, Trinité-et-Tobago, Singapour, les Etats-Unis, Bahreïn et la Suède.

La connexion climatique

Le rapport suit de quelques mois la publication d’une étude des Nations unies soulignant les impacts croissants du changement climatique et corrobore la conclusion selon laquelle le climat affecte déjà la santé de la planète. Selon le Rapport Planète Vivante 2014, plus de 200 bassins fluviaux abritant quelque 2,5 milliards d’habitants connaissent une grave pénurie hydrique pendant au moins un mois par an. Sachant que près d’un milliard de personnes souffrent déjà de la faim, il montre comment l’évolution du climat, associée aux changements d’utilisation des sols, menace la biodiversité et pourrait conduire à l’aggravation des pénuries alimentaires. La tenue de négociations constructives débouchant sur une convention climatique internationale fait justement partie des pistes portant la promesse d’une inflexion de ces tendances. La conclusion d’un accord mondial ouvrant la voie à une économie faiblement carbonée est en tout état de cause essentielle, la consommation de combustibles fossiles étant aujourd’hui le facteur dominant de l’Empreinte écologique.

Pour Philippe Germa, Directeur général du WWF France, « les impacts du dérèglement climatique se font déjà sentir sur les espèces, les écosystèmes, et nos sociétés qui en dépendent. Si nous n’agissons pas de manière  ambitieuse pour réduire nos émissions, nous franchirons les limites dans lesquelles la nature et les hommes peuvent s’adapter au changement climatique. Le sommet du secrétaire général des Nations Unies sur le climat   qui vient de s’achever à New York a permis de montrer que les entreprises, les collectivités, les gouvernements  qui font les bons choix pour réduire leur empreinte sont déjà nombreux et qu’ils en tirent des avantages économiques et sociaux : le WWF va entretenir cette dynamique en vue d’atteindre un accord satisfaisant lors  de la Conférence des Nations Unies sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015 ».

Un autre cycle de négociations consacré à la définition d’une série d’objectifs de développement donne par  ailleurs l’occasion aux Etats de se pencher sur les moyens de protéger les systèmes naturels d’une planète appelée à compter plus de 9,5 milliards d’habitants dans les décennies à venir.

Des solutions durables

Le Rapport Planète Vivante 2014 joue le rôle de plateforme globale de dialogue, de prise de décision et d’action pour les gouvernements, les entreprises et les sociétés civiles à une heure critique pour la planète. Il expose la Perspective Une seule planète du WWF en proposant des stratégies visant à préserver, produire et consommer plus raisonnablement, tout en donnant des exemples de la manière dont les communautés font déjà les bons choix pour réduire leur empreinte et la perte de biodiversité.

« La nature, c’est à la fois une bouée de sauvetage et un tremplin vers la prospérité. Mais au-delà de ça, ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que nous sommes tous concernés : où que nous vivions sur le globe, nous avons tous besoin de nourriture, d’eau douce et d’air pur. A l’heure où tellement d’individus vivent encore dans la pauvreté, il est essentiel de travailler ensemble pour trouver des solutions utiles à chacun de nous », déclare Marco Lambertini.

En Asie, le rapport décrit les innovations adoptées par les villes pour réduire leurs émissions carbonées, intégrer les énergies renouvelables et promouvoir la consommation durable. En Afrique, il donne un aperçu de la manière dont les gouvernements peuvent travailler avec l’industrie pour protéger les aires naturelles. Et à travers d’autres exemples tirés de l’ensemble du globe, il présente des initiatives destinées à lutter contre la pollution, transformer les marchés et améliorer la vie de tous. L’intérêt de la Perspective Une seule planète du WWF est unique : il s’agit de montrer que chaque coin du globe peut contribuer au maintien de l’empreinte globale dans les limites des capacités de la Terre à renouveler ses ressources. En suivant le programme du WWF, la société se donne bel et bien les moyens de commencer à renverser les tendances décrites dans le Rapport Planète Vivante 2014.

Le rapport complet, la synthèse et les supports d’accompagnement sont disponibles à l’adresse wwf.fr/lpr2014

© WWF France Enlarge

Bottom Trawling

Japan defies IWC ruling on ‘scientific whaling’

Tokyo announces new round of culls in the Southern Ocean despite a majority ‘no’ vote at International Whaling Commission

The truth about the peer-reviewed science produced by Japan’s whaling

Japan delegates at IWC 65, Slovenia, September 2014
Japan delegates at IWC 65 in Slovenia. Photograph: IWC

Japan has responded to a non-binding International Whaling Commission (IWC) vote to impose strict limits on its ‘scientific whaling’ programme, by announcing that it will proceed with a new round of culls in the Southern Ocean next year regardless.

The 65th meeting of the world’s whale conservation body voted by 35 to 20 with five abstentions in favour of a resolution by New Zealand, requiring members to put future scientific whaling programmes to the IWC’s scientific committee and the biennial commission itself for guidance.

Had Japan respected the vote, it would have extended until 2016 a one year moratorium that Tokyo declared after the International Court of Justice judged it in breach of IWC rules on scientific whaling.

But Japanese diplomats at the summit in Slovenia said that they would not be bound by the resolution because they took a different interpretation of the ICJ ruling, and would proceed with the new round of research whaling in the Southern Ocean that they had already declared.

“We are disappointed with their announcement,” Gerard Van Bohemen, the leader of the New Zealand delegation told the Guardian. “We thought it important that there was a strong statement agreed about the interpretation and application of the court’s decision but in the end it wasn’t possible to reach consensus on that.”

“We urge Japan to abide by the decision of the IWC and to refrain from launching more hunts outside of the process set up today,” said WWF’s Aimee Leslie. “If Japan truly wants to advance whale conservation as it says it does, then it should not circumvent these new IWC rules.”

Amid heated wrangling between pro- and anti-whaling nations, a beefed-up version of the original resolution was submitted with provisions for whale sanctuaries, added by Chile. Van Bohemen said these were “so inflexible that there was no point in trying to resolve the other harder issues as we were never going to achieve consensus.”

Japan argued that the sanctuaries text went beyond the remit of the ICJ’s ruling, but it’s declared intent to resist any delay to its 2015 whaling programme, would also have prevented it from honouring the original resolution.

Tokyo should now present details of its planned whale cull project later this year, ahead of a meeting of the IWC’s scientific committee which should take place in early 2015.

Later today, the IWC will vote on proposals for the creation of a South Atlantic whale sanctuary, and on Japanese coastal whaling.

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La chute des ventes de la viande de baleine au Japon continue

Au Japon, la viande de baleine ne se vend plus

Alors que leurs bateaux continuent de les chasser de manière impitoyable dans les eaux du Pacifique, les Japonais semblent avoir perdu l'appétit pour la viande de baleine. Selon l'Institut nippon de recherche sur les cétacés, une structure semi-publique qui supervise les missions de pêche, 908,8 sur les 1 211 tonnes de chair issues de la campagne du pays l'an dernier n'ont ainsi pas trouvé preneurs, soit presque 75 % des stocks.L'organisme a pourtant ouvert treize ventes aux enchères, entre octobre et mars, pour écouler la marchandise congelée provenant des mammifères capturés dans les eaux du nord-ouest Pacifique, des baleines de Minke, rorquals de Bryde et rorquals boréal. Mais ce procédé s'est avéré être un échec, les grossistes et commerçants ayant boudé la chair de baleine, explique un rapport publié sur le site du Réseau japonais d'action pour les dauphins et baleines. Au point, que les coûts des expéditions n'ont même pas été couverts.Pourquoi ? L'Institut nippon de recherche sur les cétacés blâme la réticence des commerçants qui souhaitent éviter les ennuis avec les associations de défense des animaux, comme la Sea Shepherd, qui, chaque année, mène d'intenses campagnes pour protéger ces espèces menacées et empêcher la flotte nippone de procéder à sa chasse. Ainsi, l'an dernier, les militants ont remporté une victoire importante lorsque la flotte baleinière en Antarctique est rentrée au port avec "seulement" 30 % des captures prévues, fixées à 900 baleines.Selon les opposants à la chasse aux cétacés, le résultat de ces enchères ratées prouve surtout que les consommateurs japonais n'ont plus guère d'appétit pour la viande de baleine. Une enquête du Centre de recherche nippon, commandée par Greenpeace en 2006, révélait même que 95 % d'entre eux n'en avaient jamais mangé ou ne l'avaient pas fait depuis longtemps. La consommation de viande de baleine, importante après la seconde guerre mondiale, du fait de son apport en protéines, a fortement chuté ces dernières années. L'an dernier, l'image de la chasse à la baleine a été encore davantage ternie par la révélation de l'usage de fonds destinés à la reconstruction de la côte après le tsunami - 2,3 milliards de yens soit 23 millions d'euros - , pour financer la campagne de pêche. L'agence des pêches avait rétorquée que l'utilisation de ces sommes était justifiée parce que l'une des villes détruites par le tsunami était un port baleinier.

Malgré tout, le Japon poursuit cette pêche, qu'il estime faire partie intégrante de sa culture voire de sa souveraineté. Bien que la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire international sur la chasse commerciale en 1986, le Japon bénéficie de dérogations lui permettant de mener des chasses dans le Pacifique nord-ouest et dans l'Antarctique, officiellement dans un but de "recherche scientifique". En réalité, la viande de baleine termine bel et bien sur les étals. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission ne bronche.

Alerte

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Dauphins de Maui

Les 55 derniers dauphins Maui de la planète menacés par des forages de pétrole

© Will Rayment / WWF

© Will Rayment / WWF

Sa silhouette est à la fois familière et atypique. Son aileron dorsal arrondi le trahit dès qu'il regagne la surface pour respirer, et son rostre qui se prolonge lui donne un profil convexe qu'on ne connaissait pas à l'élégant cétacé. Le dauphin Maui, l'une des espèces les plus menacées au monde selon les associations de défense de la biodiversité, ne compte plus que 55 représentants adultes dans les eaux de la Nouvelle-Zélande, le seul lieu sur la planète où l'espèce s'est développée.

Un sanctuaire réservé à ce rare cétacé – dont la femelle ne donne naissance qu'à un seul delphineau tous les deux à quatre ans –a été mis en place en 2008, sous pression des associations écologistes, à l'ouest de l'île du Nord (Te Ika-a-Maui en maori, soit "le poisson de Maui").

Mais le gouvernement est depuis quelques mois la cible de vives critiques, après avoir autorisé des forages exploratoires de pétrole et étendu la zone de pêche autorisée dans le domaine protégé de ces mammifères qui tiennenet leur nom d'un dieu polynésien. Le New Zealand Herald se fait ainsi l'écho des actions menées quasi quotidiennement par les ONG locales pour faire échouer les plans du groupe pétrolier Maari de s'étendre dans le sanctuaire.

Le gouvernement néo-zélandais, lui, campe sur ses positions. Dans un entretien au Guardian Australia, le ministre de l'environnement, Nick Smith, a expliqué que la Nouvelle-Zélande allait déjouer les prédictions lugubres des scientifiques qui annoncent la fin de l'espère dans moins de vingt ans. "Je fais tout ce que je peux pour les sauver", explique-t-il, rappelant que le gouvernement avait interdit la pêche aux filets fixes, qui est selon le ministre "la principale menace" sur les dauphins Maui. Mais, selon Nick Smith, il est inenvisageable de renoncer à l'exploitation pétrolière dans cette zone : "cela coûterait à l'économie néo-zélandaise un milliard de dollars par an, et nous obligerait à nous tourner vers le charbon, ce qui nous ferait rejeter bien plus de gaz à effet de serre".

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Drum-lines

Sea Shepherd plaide pour l’arrêt du programme de drum-lines en Australie-Occidentale

Un requin tigre de petite taille gravement blessé par une drum-line. Photo: Neil Henderson (Observateur indépendant)Le gouvernement d’Australie Occidentale a décidé de prolonger le programme de drum-lines pour les trois prochaines années entre le 15 novembre et le 30 avril au large des plages populaires de Perth et du Sud Ouest. Les drum-lines seront placées à approximativement 1km de la côte et tout requin blanc, bouledogue ou tigre de plus de 3 mètres de long sera tué. De nombreux citoyens (dont plus de 300 scientifiques) sont persuadés que cela aura un impact négatif sur notre fragile écosystème marin et que la mise en œuvre d’alternatives non létales serait plus efficace pour réduire les interactions homme-requin.

Sea Shepherd s’est allié avec l’Office de Défense Environnementale de l’AO (Western Australian Environmental Defenders Office) afin de renforcer le travail de prévention contre le programme des drum-lines et pour constituer un "rapport public environnemental" (Public Environment Review – PER), permettant à ce dernier de le soumettre auprès de l’Autorité de protection environnementale (EPA en anglais).

Cliquer pour afficher le document PDF Sea Shepherd Australia LTD PER Submission (PDF)

Autres documents : PDFA PDFB PDFC

Il a été décidé que le programme provincial d’abattage de requins protégés de l’AO doit être évalué en vertu des règlements provinciaux et fédéraux afin de déterminer l’impact sur l’environnement. L’EPA a le devoir de rassembler toutes les données afin de les confronter à la proposition du gouvernement d’Australie-Occidentale, puis de les synthétiser afin d’inciter une réponse du Gouvernement. L’EPA devra alors évaluer cette réponse et préparer le rapport final qui sera soumis à l’État et aux ministres fédéraux de l’environnement. Ce rapport devrait être publié courant septembre. Le public aura l’opportunité de faire appel des éléments et recommandations de l’EPA. L’État et les ministres fédéraux de l’environnement partageront leur décision finale en octobre; à savoir si la politique des drum-lines doit être prolongée. Sea Shepherd suivra de près la bonne tenue de la procédure et agira en amont si besoin.

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