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Ces pneus dont on ne parle jamais

Ah...le pneu. Le "péneou" comme on dit en Provence. Cet accessoire indispensable à tout ce qui roule ou vole. La pollution engendré par les centaines de milliards de pneus, on évite d'en parler car cela pourrait faire peur et ce n'est pas la peine d'en rajouter vu que nous tous, nous avons au moins deux pneus à la maison. Et pourtant. Un pneu s'use par l'abrasion et en ce faisant, les 6 millions de tonnes annuelles de pneus équipant les véhicules mondiaux se transforment en poussière au fil des coups de freins, et cette poussière finit en bonne partie par être lessivée et gagner l'océan. Au total, toutes ces pollutions reviennent à jeter, par un terrien, un sac plastique dans l'océan chaque semaine (212 g par an). Toute cette poussière composée de micro et nano particules de caoutchouc et des adjuvants qu'il contient ainsi que des particules de goudron est aussi dispersée dans l'atmosphère par le vent et se dépose sur les sols où elle est mélangée à la terre par le travail des lombrics et d'autres petites bêtes, qui l'ingèrent au passage de même que les plantes et tout ce gentil mélange entre ainsi dans la chaine alimentaire. L'autre partie, charrié par la pluie, finit dans les cours d'eau et les océans où elle entre dans la chaine alimentaire à son tour, ingéré par les organismes marins. Entre 15 et 31% de tous les plastiques que l'on trouve dans les océans seraient de la matière première qui ont servi à fabriquer des produits de consommation courante. Avec tout cela, il y a des grandes chances que toute cette chimie finit dans nos assiettes. Comme s'il y en avait déjà pas assez.

L usure des pneus et des vetements synthetiques pollue les oceans width1024

On accuse les produits cosmétiques d'être les grands pourvoyeurs de microplastiques retrouvés dans les océans. Si ça n'est pas faux, le rapport publié par l'UICN (Union internationale de conservation de la nature ) montre qu'ils sont loin d'être les plus importants. Bien loin devant eux se trouvent les vêtements synthétiques et, de façon encore plus contre intuitive, les pneus. Pour aboutir à cette conclusion, l'organisation internationale a laissé de côté les microplastiques fruit de la dégradation des gros déchets qui arrivent en mer. Ils ne se sont penchés que sur ces ''poussières'' de plastiques fabriquées à dessein pour entrer dans la composition de toutes sortes d'objets de la vie courante: produits de beauté, peintures, revêtements, etc... ''Les travaux que nous avons menés nous permettent de conclure qu'entre 15 et 31% de tous les plastiques que l'on trouve dans les océans seraient de la matière première'', précise ainsi le rapport.

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L'importance des déchets plastiques que nous rejetons dans les océans est un problème écologique majeur, dont l'ampleur approcherait 15 millions de tonnes par an selon les estimations hautes. Mais ''le public croit encore trop souvent que ce problème se ramène à une mauvaise collecte des déchets plastiques'', indique le suisse Julien Boucher, premier auteur d'une récente étude de l'UICN consacrée aux microplastiques (fragments de moins de 5 mm) océaniques. Dans les pays développés, cette source de plastique océanique est même plus importante que celle due aux déchets, car ces derniers sont en effet assez bien collectés. ''Pour résoudre ce problème, il va falloir repenser la conception de nos objets'' analyse Julien Boucher, qui souligne l'importance de réfléchir à réduire l'usure et trouver des substituts moins polluants. D'autant que la croissance mondiale fait mécaniquement augmenter cette pollution diffuse, même si la collecte des déchets s'améliore.


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A chaque nettoyage organisé par Earthforce FS ou les asso amies, les pneus sont présents.                                                                                                                                                               Que ce soit dans les fonds marins, sur le littoral ou lors des randonnés dans la nature...

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Warrior du mois

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Yolande Olivier "Warrior" du mois. Bravo et merci pour ton engagement !!!

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L'immortalité ?

Turritopsis Nutricula, le seul être vivant immortel de la planète !


Meduse bio immortelle

La Turritopsis Nutricula est une espèce de méduse capable de transformer ses cellules de l’état ​​de maturité à l’état d’immaturité, en d’autres termes retour à la jeunesse. Cette méduse mène un cycle régulier de la vie, mais après maturation et accouplement, elle revient à son état initial, ce processus appelé « transdifférenciation » lui permet de reconfigurer ces cellules défaillantes en cellules neuves, d’où son immortalité. Peut-être que ces méduses portent la clé de l’élixir de jouvence. En attendant, préparez vous à une éventuelle invasion mondiale de méduses immortelles.

Les coraux protégés aux Antilles Françaises.

Une avancée pour la protection des coraux en Caraïbes.

 

Rédigé le Dimanche 6 Août 2017 à 18:05 par Eden Plongée
 

1o Sont interdits en Guadeloupe, en Martinique et à Saint-Martin, et dans les eaux marines sous souveraineté et sous juridiction Française, et en tout temps: La mutilation, la destruction, l’enlèvement de spécimens dans le milieu naturel; On entend par mutilation les actions provoquant un colmatage, un étouffement, une abrasion, une fracturation ou une fragmentation, des nécroses, un blanchissement des spécimens.
2o Sont interdits sur tout le territoire national et en tout temps le transport, le colportage, l’utilisation commerciale ou non, la détention, la mise en vente, la vente ou l’achat des spécimens prélevés dans le milieu naturel des territoires mentionnés.

Les coraux abritent une multitude d'espèces animales.
Les coraux abritent une multitude d'espèces animales.
 

POURQUOI LES RÉCIFS CORALLIENS SONT-ILS AUSSI IMPORTANTS ?

Les récifs coralliens tels que nous les connaissons aujourd'hui existent depuis quelques 25 millions d'années. Dans les mers tropicales peu profondes, associés à la dynamique géologique régionale, ils forment petit à petit des récifs frangeants et de véritables barrières absorbant de manière très efficace l’énergie des vagues et concourent à limiter l’érosion côtière. La Guadeloupe, dans le Grand Cul de Sac Marin, possède la barrière de corail la plus longue des Petites Antilles (Approximativement 28 km).
Les coraux représentent le tiers des espèces vivantes des Océans, les scientifiques estiment que plus d’un million d’espèces animales et végétales y sont associés et qu’ils accueillent plus du quart des espèces de toute la vie sous-marine.
 
 
Une activité touristique, la plongée sous-marine.
Une activité touristique, la plongée sous-marine.
Autrement dit, les récifs coralliens sont un élément crucial de notre patrimoine naturel et de la diversité biologique de notre planète.
La protection des récifs coralliens présente un second intérêt d’ordre économique, relatif à l’ensemble des activités touristiques, de loisirs mais également commerciales qui s’y déroulent (plongée sous-marine, sports de glisse, bateaux à fond de verre, pêche professionnelle et plus largement fréquentation touristique des hôtels et restaurants en bord de plage).
 
 
Blanchissement des coraux en Guadeloupe.
Blanchissement des coraux en Guadeloupe.

Les menaces naturelles, des maladies mystérieuses !

Des phénomènes de blanchissement particulièrement importants ont été constatés ces dernières années.
Des hausses anormales des températures de surface au milieu de l'été constatées par endroits dans toutes les mers et les océans des tropiques ont été suivies de phénomènes de blanchissement à grande échelle et de cas de mortalité massive.
En octobre 2005 un phénomène de blanchissement des coraux d’une ampleur exceptionnelle en Guadeloupe a provoqué une diminution du taux de recouvrement en coraux (43 à 52 %).
 
Mortalité du corail Corne d’Elan (Acropora palmata).
Au début des années 1980, une maladie a décimé une grande partie de cette espèce auparavant florissante en Caraïbes. Aujourd’hui, d’importantes surfaces présentent les squelettes morts recouverts par les algues  (Réserve naturelle de Petite Terre, et zones du Grand Cul de sac marin en Guadeloupe par exemple).
 
 
 
Reproduction d'Oursin Diadéme (Diadema antillarum) en Guadeloupe.
Reproduction d'Oursin Diadéme (Diadema antillarum) en Guadeloupe.
Aux Antilles, en 1983, une maladie mystérieuse frappa les oursins diadèmes (Diadema antillarum) alors qu’ils peuplaient par milliers les eaux peu profondes. De nos jours, l’espèce s’est raréfiée au point qu’il est parfois difficile d’en trouver.
Comme l’oursin diadème est un herbivore, qui broute les algues, au même titre que certains poissons comme les perroquets ou les chirurgiens, dans certains endroits les algues peuvent se  développer de façon spectaculaire jusqu’à ce que les coraux finissent par être étouffés.
 
 
Corail Cerveau (Colpophyllia natans) attaqué par une maladie.
Corail Cerveau (Colpophyllia natans) attaqué par une maladie.
Des maladies, virales, bactériennes ou fongicides, s’abattent directement sur les coraux. Ces maladies sont partout présentes : maladie de la ceinture blanche, jaune, rouge, noire. Egalement la maladie des taches foncées, la peste blanche.
Personne n’est capable à ce jour de dire ce qui cause ces maladies. Il est probable que tout un éventail de facteur (stress) rende le corail vulnérable aux maladies.
 
 
Maladie de la bande jaune sur un corail Etoilé (Montastraea faveolata).
Maladie de la bande jaune sur un corail Etoilé (Montastraea faveolata).
Ces facteurs sont soit d’origine humaine, (surexploitation des ressources récifales, pollution, sédimentation due aux constructions côtières où à la déforestation), soit climatiques (réchauffement, cyclones).
 
 
Un exemple de mouillage complétement irresponsable.
Un exemple de mouillage complétement irresponsable.
 

UN ARRÊTE POUR LES PROTEGER ?

Suite à cet arrêtée, il va falloir mettre en place des mesures concrètes pour éviter la mutilation, la destruction, l’enlèvement de spécimens dans le milieu naturel.
Les travaux de terrassement sur la côte,  qui conduisent à une sur-sédimentation dans le milieu marin, sédiments qui recouvrent les coraux que la plupart des polypes sont incapables d'évacuer. Ils sont visibles il va donc être facile d’effectuer des contrôles pour les interdire.
Mais qu’en est-il de la face cachée de la destruction des coraux, cette destruction qui n’est visible, parfois, que par les plongeurs.
 
 
Des dizaines de Mérou de Nassau dans une nasse sans flotteur d'identification.
Des dizaines de Mérou de Nassau dans une nasse sans flotteur d'identification.
La plupart des dégâts infligés aux récifs sont involontaires. Une conférence internationale de gestionnaires a conclu que l'ignorance est la première cause de destruction des récifs coralliens.
La première est la pêche incontrôlée, qui conduit à la surexploitation - situation où la quantité de poissons capturés est telle que l'équilibre écologique est rompu – les nasses aux mailles trop petites capturent énormément de poissons herbivores qui ne sont pas encore apte à la reproduction et les méthodes de pêche destructrices, comme l'utilisation de filets et casiers posés à même le récif.
 
 
 
La seconde est une sur fréquentation de certains sites touristiques qui a un impact non négligeable sur la faune et la flore : par mutilation involontaire, érosion …
Mais également volontaire lorsqu’on déboise pour aménager un campement, par des feux qu’on y allume ou plus couramment l’abandon de déchets plastiques et autres … Les conséquences sont indirectes pour le corail, il y a pourtant l’érosion non négligeable des zones déboisées qui conduisent à une sédimentation du milieu marin, sans compter les déchets qui partent à la mer et recouvrent ou même détériorent les coraux (plastiques, filets, bouteilles, etc.).
 
 

Des solutions ?

Les solutions existent, certaines sont déjà en place.
Les plongeurs ont bien compris que si le milieu marin n’était pas protégé, c’est toute leur activité qui va en pâtir.
En accord avec le Parc National de Guadeloupe, ils ont élaboré une charte de bonne conduite qui vient en complément de la Charte du plongeur responsable de Longitude 181.
 
 
Installation de mouillage pour les clubs de plongée de Port-Louis en Guadeloupe.
Installation de mouillage pour les clubs de plongée de Port-Louis en Guadeloupe.
Des mouillages ont été installés par certaines communes afin de ne plus dégrader les coraux et les herbiers et parfois par des plongeurs. Un allègement de la pression de plongée sur les îlets (moins 1/3) par le report des activités de formation sur des sites moins fragiles, des pratiques de plongée sans contact avec les fonds et l'utilisation d'autres sites de découvertes aménagés par le Parc.
Dans le Grand Cul de Sac Marin, la plongée bouteille dans le cœur de parc de l’ilet Fajou et purement et simplement interdite. A l'exception du site de « la Pierre aux Anges » en limite du cœur de Parc, dans la passe à Colas, un site fréquenté régulièrement par Eden Plongée.
 
 
 
Filet accroché à une jeune colonie de Corne d'Elan (Acropora palmata).
Filet accroché à une jeune colonie de Corne d'Elan (Acropora palmata).
Et la pêche en Guadeloupe dans tout ça ?
Là on touche un domaine sensible.
La surexploitation par pêche à vocation alimentaire est généralisée et elle est la moins bien réglementée. L’absence de gestion rationnelle (absence de cantonnement de pêche) est ici endémique par désintérêt de l’état et par ignorance des populations concernées. Le manque de contrôle régulier laisse le champ libre à la pose d’engin non conforme et au non-respect de la pêche d’espèce réglementée.
 
 
Nasse sans flotteur en surface posée sur le récif.
Nasse sans flotteur en surface posée sur le récif.
Et nous plongeurs nous ne pouvons que constater :
Non-respect du temps de calage des engins de pêche (durée de présence en mer), absence de marquage en surface des nasses, pose de filets sur le récif et sur des fonds de moins de 5 mètres, filets et nasses abandonnés, braconnage de lambis, d'oursins blancs (chadrons), de langouste (au fusil et à la lanterne de nuit), maillage des nasses trop petit … Et le manque de moyen des autorités pour faire appliquer la réglementation.
A noter que ces infractions sont le plus souvent le fait de pêcheurs non professionnels.
Sur le site du Comité des pêches de Guadeloupe vous trouvez toutes les informations sur les tailles de capture.
 
Espérons que cet arrêté va conduire à terme à une prise de conscience de la fragilité du récif corallien et à la mise en place de solutions concrètes pour sa protection en particulier dans la zone adjacente de la zone de cœur de Parc Nationale de Fajou qui n’est soumise actuellement à aucune réglementation particulière.
 
 
Acropora palmata: Corne d’élan.
Acropora palmata: Corne d’élan.
 

LES ESPECES PROTEGEES.

 Famille des Acroporidés
Colonies d’ensembles de branches en forme de ramure cylindrique pour les Corne de Cerf et aplatie pour les Corne d’Elan. Taille de 30 à 250 cm.
Acropora cervicornis: Corne de cerf.
Acropora palmata: Corne d’élan.
Acropora prolifera: Corne de cerf diffuse.
 
 
 
Orbicella franksi: Corail étoile en bloc.
Orbicella franksi: Corail étoile en bloc.
Famille des Merulinidés
Colonies croissant selon plusieurs configurations : en bouquets aux bouts de longues colonnes épaisses, en grands monticules massifs avec feuilles à bordures, en tertre irréguliers incrustés de polype. Diamètre du polype environ 3 mm. Taille de 30 à 300 cm.
Orbicella annularis: Corail étoile massif.
Orbicella faveolata: Corail étoile massif.
Orbicella franksi: Corail étoile en bloc.
 
 
 
Agaricia grahamae: Agarice de Graham.
Agaricia grahamae: Agarice de Graham.
Famille des Agariciidés
Coraux foliacés en forme de soucoupe ou de fine feuille parfois enroulée en spirale. Poussent entre 20 et 50 m. Taille de 30 à 180 cm.
Agaricia grahamae: Agarice de Graham.
Agaricia lamarcki: Agarice de Lamarck.
Agaricia undata. Agarice à Spires.
 
 
Dendrogyra cylindricus: Corail cierge.
Dendrogyra cylindricus: Corail cierge.
Famille des Meandrinidés
Colonie formant de nombreuses colonnes cylindriques poussant vers le haut à partir d’une masse de base encroûtante. Taille 1.20 à 3 m.
Dendrogyra cylindrus = Dendrogyra cylindricus: Corail cierge.
 
 
 
Cladocora arbuscula-Photo Paul Hummann
Cladocora arbuscula-Photo Paul Hummann
Famille Incertae cedis
Colonies formant des petits bouquets densément ramifiés. Souvent la plus grande partie de la colonie est morte, les polypes vivants seulement à l’extrémité des branches. Taille 2 à 15 cm. Profondeur 1 à 20 M
Cladocora arbuscula : Corail arbuscule.
 
 
Mycetophyllia aliciae: Corail cactus rugueux.
Mycetophyllia aliciae: Corail cactus rugueux.
Famille des Mussidés
Coraux charnus avec des colonies en forme d’assiettes aplaties. Taille de 15 à 60 cm.
Mycetophyllia aliciae: Corail cactus rugueux.
Mycetophyllia danaana: Corail cactus à crêtes basses.
Mycetophyllia ferox: Corail cactus rugueux.
Mycetophyllia lamarckiana: Corail cactus ride.
 
 
Oculina diffusa- Photo Paul Humann
Oculina diffusa- Photo Paul Humann
Famille des Oculinidés
Colonies en bouquet densément ramifiés. Branches courtes et tordues portant de nombreux polypes surélevés. La plus grande partie de la colonie est souvent morte. Taille 2 à 30 cm.
Oculina diffusa = Madrepora virginea : Oculine diffuse.
 
 
 
Pour en savoir plus sur les coraux de Guadeloupe, venez participer avec Eden Plongée à un stage de biologie sous-marine. Ces stages on le label Esprit Parc National Guadeloupe.
Et pour connaitre les dates des prochains stages de biologie, n’hésitez pas à nous contacter.
 

Plastic pollution threatens water quality in world’s oceans

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Capt. Charles Moore

 

In 2003, we declared war on Iraq after accusing Saddam Hussein of harboring “weapons of mass destruction” (WMD). Our government claimed that it had to keep our country safe. We spent thousands of lives, and billions of dollars on this war about WMD, which turned out not to exist.

In the meantime, day by day another insidious WMD has been growing exponentially in our oceans. Disposable plastic debris is now ubiquitous in the world’s oceans, where it is wreaking havoc on marine life and contaminating our seafood supply, a primary source of protein for billions of our global population.

And the world’s governments stand idly by, ignoring this new WMD that is growing in our oceans.

 

Quoting Capt. Charles Moore, the sea captain who first discovered the Great Pacific Garbage Patch in the north Pacific Ocean, “The world is awash in plastic. We wrap it around the food we eat and virtually every other product that we consume or use. Disposable plastic products pose a threat to all marine life.”

Marine scientists estimate that by 2050 there will be more plastic in our oceans than fish.

That prediction is not so surprising since the amounts of disposable plastic products that we use are in fact staggering. Just here in the U.S.:

We use 100 billion plastic bags every year;

We use 50 billion plastic bottles every year;

We use 500 million plastic straws every day;

We use 25 billion styrofoam coffee cups every year (almost 3 million every hour!);

And 800 trillion microbeads disappear down our drains every day (in addition to all the other plastic “stuff”).

That adds up to the production of 300 million tons of plastic every year, a great part of which ends up in our oceans. It is well known that plastic litter in the ocean can entangle and eventually drown millions of sea creatures. But additionally, after the plastic enters the ocean, it slowly photodegrades and eventually breaks down into tiny pieces so small that often they cannot be seen by the naked eye. Hundreds of species from the smallest fish to the largest blue whale mistake these microplastics for natural food which they ingest but cannot digest, causing a slow and painful death of the marine animal.

Gruesome examples abound and have been reported in the media. As far back as 2002 a dead Minke whale washed up on the coast of Normandy, France, with nearly a ton of plastic in its stomach, including bags from British supermarkets. In 2008, two sperm whales stranded on the California coast and were found to have over 400 pounds of plastic bags in their intestines.

More recently an emaciated whale floated into a small cove in Norway. The whale had to be shot to take it out of its misery. During the necropsy, about 30 large plastic bags were removed from the whale’s organs.

 

Albatross chicks, hatched on the remote Midway Island in the Pacific Ocean, die by the thousands with their stomachs full of disposable plastic that has been fed to them by their parents who mistook the bright colored plastic pieces for food. And these are only some of the reported tragedies. We have no idea how many other creatures die and sink to the bottom of the ocean after a grisly death of starvation or torn flesh.

As yet we do not know how much harm is being done to humans. We do know that the lantern fish, plankton and krill eat immeasurable amounts of plastic particulates and their contaminants. These bait fish are then devoured by larger fish, and are quickly passed along the food chain ultimately ending up on our dinner plates.

So how do we confront these plastic weapons of mass destruction? We must reduce the daily outflow of plastic into our oceans. We can dramatically reduce our use of plastic by refusing to use disposable plastic products and we must recycle whatever residual plastic we continue to use. We can help with beach and ocean clean-ups. But at the end of the day these activities are only Band-aids that are insufficient to solve the problem.

As Capt. Moore stated some years ago, “The reality is that only by preventing disposable plastic products from getting into the ocean in the first place will a measurable reduction in the ocean’s plastic load be accomplished. Until we stop the flow of plastic to the sea, the global threat of this plastic age will only get worse.”

So while our government continues to protect the American people from possible overseas threats it ignores the real threats posed by our own domestic industries who are enabling havoc in our oceans, and exposing unknown numbers of our population to the hazards of plastic pollutants.

In 2017, it is way past time for governments to declare war on plastic before it is too late.

[And until the governments awake, the public may help the cause by joining the new global organization at: www.breakfreefromplastic.org.]

Goffinet McLaren is an environmental activist and author who lives at Pawleys Island.

 

Overshoot Day

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Le 2 août 2017... c’est comme si notre planète disparaissait sous nos pieds. Notre gourmandise de ressources naturelles, notre soif sans fin pour le gaspillage et les déchets nous conduisent, jusqu’à la fin de l’année, à vivre à crédit. Depuis plus de vingt ans, l’over­shoot day symbolise ce moment à partir duquel nous avons collectivement épuisé le potentiel renouvelable de la planète. Cette date fatidique arrive chaque année plus tôt. Au rythme où nous vivons, il faudrait presque une planète de plus pour satisfaire nos besoins.

« Aujourd’hui, l’humanité est collectivement l’auteure de la disparition des espèces »

Au milieu de l’été, la publication de cet indicateur souligne que malgré notre prise de conscience collective de l’érosion de la biodiversité et du changement climatique, malgré une mobilisation sans précédent de la société, nous ne nous éloignons pas encore du pire. Récemment, des études alarmantes sur l’imminence d’une sixième extinction massive ont été publiées. Il y a 65 millions d’années, l’homme n’était pas responsable de la 5e extinction, celle des dinosaures. Aujourd’hui, l’humanité est collectivement l’auteure de la disparition des espèces.

Une sécheresse inédite

C’est une façon de se rappeler combien notre existence sur la planète Terre est fragile. En France, nous faisons face à une sécheresse inédite depuis plus de trente ans. Les feux de forêt se sont multipliés. Un récent rapport indique que sans action pour limiter le réchauffement de la planète, nous pourrions connaître des pics de chaleur à plus de 50 °C d’ici à la fin du siècle en France.

Et pourtant, certains osent encore prétendre que nous n’y pouvons rien, que rien ne sert de mettre en œuvre l’accord de Paris, que nous avons encore le temps pour changer de modèle agricole, pour sortir des énergies fossiles. Et avec la croissance exponnentielle de la démographie, nous avons plutôt l'impression d'entrer de plus en plus chaque jour dans une urgence absolue.

A réfléchir...

Stigmatisants ?

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Depuis quelques temps les polémiques sont lancés par-ci par-là sur les réseaux sociaux et malgré quelques réactions exprimant un tout et son contraire, à Earthforce FS, on adore !!!

Nous avons les yeux avec lesquels on voit et on constate. Nous avons un cerveau avec lequel on essaie de réfléchir et réagir. Nous avons des mains avec lesquelles on fait. Et nous avons une grande gueule qu'on ouvre quand ça ne va pas et on se fout de ce qu'en pensent les yeux bandés, les oreilles bouchés et les tourne-dos !!! Nous ne sommes pas au pays des Bisounours et tout le monde est loin d'être beau, gentil et propre sur lui. Nous privilégions le dialogue, mais quand les mots n'ont plus d'effet, la provocation devient le seul déclencheur sûr d'une réaction qu'elle soit positive ou négative. Nous aimons d'appuyer là où ça fait mal. Tant pis. C'est souvent le seul moyen de réveiller les somnolents, les laisse-faire, les inertes, les bénis Ouioui, les ''outrés'', les scandalisés et les égocentriques auto-satisfaits. Pour déboucher une oreille, rien de mieux que de souffler dedans très fort avec une trompette. On nous agresse, oui. On nous déteste parfois, mais aussi on nous soutient, assurément. On nous traite de ''stigmatisants'', de ''donneurs de leçons'', parfois même ''d'insultants'' et j'en passe, alors que nos actions ''coup de poing'' sont toujours bien réfléchies et respectueuses. Nous en avons une certaine habitude depuis toutes ces années consacrés à la défense de ceux qui ne possèdent pas de voix, à la protection et au respect de la nature et du vivant. Et s'il faut insulter celui qui ne respecte rien, nous n'allons pas nous en priver car il ne mérite pas notre respect. S'il faut en venir ''aux mains,'' pas de soucis, nous savons nous défendre et savons à notre tour employer la manière forte, mais toujours légale et digne. Forts en gueule, certes, mais aussi forts en action. Nous sommes des combattants sans armes, nous sommes les Guerriers Pacifistes, les Pacifist Warriors. Sans aboyeur, la meute demeure endormie et il est temps de se réveiller. C'est l'intérêt de tous car il y a urgence ...

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Whale-Killers, No Mercy For Vaquitas

Since 1970, the population of the Animal Kingdom has plummeted by almost 60 percent. Shocking reports multiply as the human-driven Sixth Great Extinction escalates. Nature is now losing species 1,000 to 10,000 times faster than natural rates. Dozens of species are going extinct each day. This week the world watched in disgust as the whale-killing nation of Japan bullied, bribed and including using prostitutes to control the vote at the International Whaling Commission (IWC) meeting in Portorož, Slovenia.

Japan, Iceland and Norway kill whales despite the implementation in 1986 of a global moratorium on commercial whaling. Japan buys Iceland’s whale meat, turning much of it into dog food. Sadly, the 20th century saw humans relentlessly massacre over 2.9 million whales. Furthermore, each year an estimated 300,000 cetaceans (whales, dolphins, porpoises) are indiscriminately slaughtered as by-catch in global fisheries and then haphazardly discarded. This is shameful ecocide condoned by the world’s leaders. Earlier this week, Japan and its paid allies at the IWC meeting, once again, precluded 51 species of cetaceans from being protected in the proposed South Atlantic Whale Sanctuary. In order for the sanctuary to be approved it required 75 percent of the vote from member countries of the IWC. Adding insult to injury, Japan and its IWC allies disdain for cetaceans stooped to an all-time low, blocking a consensus on a resolution to support conservation measures for the critically endangered vaquita porpoise of Mexico’s Gulf of California – there are less than 60 remaining creatures on planet Earth.

Photo credit: vlogvaquita.com
 
The world’s most critically endangered marine mammal is a small porpoise called the vaquita.

The IWC members did recognize the crucial ecological role that all cetaceans perform in maintaining the health of the oceans. The fossil fuel heat stored in the ocean has disrupted cold currents from rising and carrying iron and nitrogen essential to grow phytoplankton, the basis of the entire marine food web. Phytoplankton, along with blue green bacteria, prochlorococcus, provides 7.4 billion people with almost two out of every three breaths of oxygen. The oceans are missing 40% of the phytoplankton because they have absorbed so much heat from humans burning fossil fuels. The cetaceans fertilize the sea with their flocculent fecal plumes. Their feces is rich in iron and nitrogen, helping to re-grow the missing 40% of oxygen-bearing phytoplankton that fossil fuels robbed. The sentient whales, dolphins and porpoises are helping us breathe and fight the climate in crisis.

Protecting the whales amidst the Sixth Great Extinction is of paramount importance to the survival of the human race. That’s why my friends at Sea Shepherd Australia need your help in Operation Nemesis. Sea Shepherd will protect the whales of the Southern Ocean Whale Sanctuary this December from Japanese whale-killers. Japan refuses to abide by the rulings banning whaling in the Antarctic Ocean by the Australian Federal Court and the International Court of Justice at The Hague.

Once again David is taking on Goliath!

Earth Doctor Reese Halter’s upcoming book is “Save Nature Now.”

Rapport Planète Vivante 2016 : deux tiers des populations de vertébrés pourraient disparaitre d’ici 2020

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Les populations de vertébrés - poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles - ont chuté de 58% entre 1970 et 2012. Et si nous ne faisons rien pour inverser la tendance, ce déclin pourrait continuer à s’aggraver jusqu’à atteindre 67% d’ici 2020. C’est sur ce nouveau constat alarmant que s’ouvre l’édition 2016 du Rapport Planète Vivante, analyse scientifique réalisée tous les deux ans par le WWF concernant la santé de notre planète et l'impact de l'activité humaine.
Pour mesurer l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées partout dans le monde, le WWF s’appuie sur l’Indice Planète Vivante, indice reconnu de l’état écologique de la planète. Cette année, la Société zoologique de Londres qui le calcule a utilisé les données scientifiques collectées sur 14 152 populations appartenant à 3 706 espèces vertébrées.
S’il était encore nécessaire de démontrer la responsabilité de l’Homme dans ce déclin de la biodiversité, le Rapport Planète Vivante 2016 s’appuie sur un second indicateur, l’Empreinte écologique, qui mesure l’aptitude de plus en plus limitée de la planète à subvenir aux besoins de l’humanité.
Le 8 août 2016, l’humanité avait déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète ne peut renouveler en une année. En huit mois, nous avons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre aurait pu produire sur cette même période.
En s’attaquant au capital naturel de la planète, l’humanité se met donc elle-même en danger puisque qu’elle dépend de l’état de santé des écosystèmes pour se développer et plus simplement pour survivre. Le Rapport Planète Vivante 2016 met plus particulièrement l’accent sur l’impact de notre système alimentaire, l’un des premiers facteurs de dégradation des habitats et de surexploitation des espèces (surpêche par exemple), de pollution et d’érosion des sols. A elle-seule, l’agriculture occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80% de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau.
« Les espèces disparaissent à un rythme sans précédent. Et ce phénomène ne concerne pas seulement les espèces emblématiques que nous adorons tous, mais toute la biodiversité, dont dépend la bonne santé des forêts, des fleuves et des océans. Sans les espèces qu’ils abritent, les écosystèmes vont s’effondrer emportant avec eux les services qu’ils nous rendent qu’il s’agisse d’air pur, d’eau ou de nos moyens de subsistance. Nous disposons des outils qui peuvent permettre de résoudre le problème auquel nous sommes confrontés : il faut maintenant les mettre en action sans plus tarder si nous tenons sérieusement à préserver une planète vivante pour notre survie et notre prospérité. Plus nous irons loin au-delà des limites de la Terre, plus nous compromettrons notre propre avenir. » - Marco Lambertini, directeur général du WWF International
Pour parvenir à un développement économiquement soutenable, il est donc indispensable de repenser en profondeur notre manière de produire et de consommer et ce, sur les questions alimentaires comme énergétiques.
« L’Homme détruit le capital naturel sur lequel il est assis et sans lequel toute prospérité est tout simplement impossible. Notre Rapport Planète Vivante montre que l’’effectif des populations de mammifères, de poissons, d’oiseaux, de reptiles et d’amphibiens a chuté de 58% en l’espace de 40 ans. Nous devons au plus vite passer de cette période de grande régression à une réconciliation de l’Homme avec la nature et donc de l’Homme avec lui-même. » - Pascal Canfin, directeur général du WWF France

http://www.wwf.fr/vous_informer/rapport_planete_vivante_2016/

 

 

Can we trust Japan’s whalers ?

 

Can we trust Japan’s whalers when it comes to the accuracy of whaling data?

 

Japanese whalers butchering a minke whale


WDC

Dr. Philip J. Clapham seems to be on a publishing roll at the moment. A welcome series of papers on whale conservation and the tragedy of whaling have been flowing from his laptop during the last year.

The most recent work we would note is an article by Yulia V. Ivashchenko and Dr. Clapham, who last year published together, ‘What’s the catch? Validity of whaling data for Japanese catches of sperm whales in the North Pacific’, and in 2016 have followed up this paper with Stretching the truth: length data highlight falsification of Japanese sperm whale catch statistics in the Southern Hemisphere. The paper, from the Royal Society, follows up on the authors’ 2015 study which showed extensive dishonesty in Japanese under- and miss-reporting of sperm whale catches in the North Pacific, The paper undertakes “a similar comparative analysis of Japanese and Soviet sperm whale catches from the Southern Hemisphere (SH)” and concludes “that extensive falsification also occurred in Japanese factory fleets in that region.”

By a careful examination of data on whale catches held at the International Whaling Commission (IWC) headquarters, in Cambridge, UK, the authors have compared Soviet and Japanese pelagic sperm whales catches in the Southern Hemisphere between 1960-1975. Firstly I am guessing you may be asking what use is looking at data over half a century old? Well, in fact its crucial and much of the work of the IWC’s Scientific Committee in making population assessments of current whale population sizes relies heavily on historical catch data. With such long-lived fellow creatures, how do we know if a population is recovering if we don’t know what that population looked like a hundred or fifty years ago? The authors used the introduction of the 1972 IWC International Observer Scheme (IOS), which saw non-national observers put on board foreign whaling vessels, as a point in the history of whaling to be able to compare whaling before, and after, the whaling governments relinquished some control the inspection of its activities. That is, they could no longer manage all inspection and compliance activities themselves without the prying eyes of other countries. The introduction of the foreign observers seems to have had a significant impact. 

 

Japanese whalers

Japanese whalers WDC M Votier

 

The recently revealed Russian whaling data is known to be accurate to an acceptable degree as it comes from the actual logs of the whalers and not the falsified accounts submitted to the IWC. The Japanese data on the other hand is the officially sanctioned data as supplied by the Japanese Government to the IWC; data that to the best of my knowledge, the Japanese Government has never withdrawn or sought to amend. As in their research in the North Pacific, the authors’ analysis highlights the implausibility of the length statistics for Japanese takes of sperm whales in the Southern Hemisphere. Clapham and Ivashchenko report that prior to implementation of the International Observer Scheme the Soviet fleet had killed 5536 female sperm whales, of which only 153 (2.8%) were at or above the minimum legal length of 11.6 m. However, some 97.2% of all the sperm whales killed by the Soviets were below the legal length for females to be taken, as authorised by the IWC. In contrast, during the same period, Japan killed 5799 females and reported that 5686 (98.5%) were of legal size, as set out by the IWC. Furthermore they claimed that 88.5% of the entire length distribution reported as being between 11.6 and 12.0 m – a staggering amount of whales falling in this one 40cm distribution. Post the introduction of the IOS it would appear that the proportion of legal sized females declined dramatically from 98.1% (5686 of 5799) to 9.1% (152 of 1665) after 1971. This not so subtle subterfuge seems to have spilled out into the reporting of kills of larger females (the authors take greater than 12 metres) which were recorded as being 22 times more common in the Japanese hunt than were present in the Soviet catches (553 of 5799 versus 24 of 5536, respectively.

"...extensive falsification of length data"

Interestingly this was also not the case after 1972. As the authors state, “Prior to implementation of the IOS, Japanese fleets were supposedly able to catch 37 times the number of legal sized females (s) as the Soviet fleet. The greatly skewed length distribution in the Japanese catch, together with the high frequency of large females, all indicate extensive falsification of length data... Nor can the difference between Soviet and Japanese length distributions be explained by geographical differences, as both whaling operations overlapped in their spatial and temporal hunting effort, and neither country caught more than a few females south of 50 S.”

Effectively, the authors found that the Japanese data became much more consistent with that of the Soviets after international inspections started. The papers imply that the Japanese whalers were using a series of techniques to undermine the IWC regulatory procedures.

“The phenomenon of ‘stretching’, whereby an undersized whale’s reported length was increased, was well known throughout the industry. Stretching was employed to avoid an infraction penalty when an undersized animal’s length was misjudged by a harpooner. However, as in the North Pacific, the SH data clearly reflect more than the occasional accidental take, and indicate that the catches made by Japan prior to the IOS involved the intentional taking of numerous under-sized whales.”

The paper goes onto note, “It is not known whether the Japanese misreporting involved falsifying catch numbers as well as length statistics, or changes in the sex of the catch (as routinely occurred in Soviet reports to IWC as well as in the Japanese coastal fishery. Whatever the case, the Japanese data on length (and possibly also catch numbers) currently in the IWC Catch Database must be regarded as unreliable and should not be used in population assessments. Given the widespread misreporting that is known to have occurred in the North Pacific, and the suspicions raised within the IWC at the time, the SH results are not surprising. Nonetheless, the misreporting by Japan, together with the USSR’s 30-year campaign of illegal whaling, underscores the past failure of the IWC to manage whale stocks and effectively regulate whaling.”

"Japanese data on length... must be regarded as unreliable and should not be used in population assessments"

Despite the impact the foreign observers seem to have had, Clapham also stated in an interview with The Japan Times (17th September 2016), that even after the implementation of the IWC International Observer Scheme, Japan’s whaling interests still tried to usurp the inspectors to maximize their financial returns He goes on to note that genetic analysis of what’s being sold in the Japanese market today indicates that there is whale meat available that you “can’t account for through the whaling we know about”. 

Clapham and Ivashchenko's papers raise a set of serious questions.

1. Firstly, how can Japan be self-issuing quotas for sperm whales when the IWC database is so corrupted, - corrupted by Japan itself?

2. Secondly, how can the rest of the IWC trust a Japanese Government that has not acknowledged the historical corruption in its whaling industry and previous government inspection schemes?

3. Furthermore how can we and the countries that make up the IWC trust a Japanese Government that now claims that its whaling incorporates “extensive management requirements, such as monitoring, compliance and surveillance measures” (IWC/66/16 Discussion Paper Responses to Japan’s questionnaire and a Way Forward). 

In the same paper to be discussed at this year’s IWC Japan asks the question,“How can we overcome the “dysfunction” of the IWC?”. I would suggest that any so-called ‘dysfunction’ in the IWC is a product of the past and current activity of Japan. As a first step, Japan should withdraw all its 'dysfunctional' so-called ‘scientific whaling’ permits, the implementation of which are undermining the authority of the IWC and flies in the face of the decision of the International Court of Justice. Secondly, Japan should acknowledge the findings of Clapham and Ivashchenko and begin an investigation its own whaling records with the aim of producing accurate records to be submitted to the IWC.

Thirdly, Japan must stop seeking to load the IWC with supporters of its whaling through misuse of its overseas aid programme. Subverting democracy is never a welcome attribute in a nation that is seeking to play an increased role on the international stage.

 

Rencontre

Une belle rencontre avec Pierre Lavagne et avec les élèves de la classe seconde (option cinéma) du Lycée Félix Proto des Abymes en Guadeloupe.

Pierre a parlé des baleines et moi technique et Earthforce

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Predators and mesopredators

A few recent papers in the elasmobranch world have turned some popular assumptions about sharks and rays on their heads.  First and most high-profile was Grubbs et al (2016) dismantling the shark/cownose ray/scallop trophic cascade that not only became so entrenched that it actually ended up in textbooks, it also inspired the “pest control” mentality behind unsustainable hunting and fishing on a long-lived, slow-growing species.  The same week and with considerably less fanfare (though just as significant from a scientific perspective), Frisch et al (2016) found definitive proof that reef sharks, long thought to be apex predators in coral reef ecosystems, are actually mid-level mesopredators occupying more or less the same position in the food web as many of the larger reef fishes like jacks and groupers.  The reason these papers are significant is that they overturn assumptions made about shark and ray ecology that have had pretty significant effects on the policies that manage these species. The problem with those original assumptions is that they were made without actually looking at what was in these animals’ stomachs. Looking at stomach contents is the most direct way of figuring out what an animal has been eating.  If you find a particular prey species in a shark’s stomach, you now have irrefutable proof that the shark has eaten that species at least once.  The original Myers et al. (2007) paper that proposed the shark/cownose ray/scallop relationship did not actually include any stomach content analysis.  Predator-prey relationships between sharks and cownose rays were inferred basically by showing graphs of shark declines and ray increases next to each other and pointing out that some sharks are big apex predators.  Meanwhile the relationship between cownose rays and bay scallops had more robust support, but it was largely based on experiments with ray-proof enclosures around scallop beds and not directly looking at the cownose ray diet.  In fact, as Grubbs et al (2016) point out, the whole paper more or less gets away with just showing graphs of abundance next to each other without much actual analysis, and almost none of the main conclusions of this very well-known paper actually hold up when compared to hard data.  Studies on stomach contents only show a few of the shark species mentioned by Myers et al. (2007) actually eating any rays at all, and an even smaller handful of true observations of cownose rays in shark stomachs (in fact cobia seem to be more significant cownose ray predators than most sharks).  On the other end of the cascade, the most recent analysis of cownose ray stomach contents by Bade et al. (2014) found no traces of commercially-important bivalves like oysters or scallops in the cownose ray diet.  By taking a good, direct look at the cownose ray diet, researchers were able to show that this animal is not the scapegoat for crashing scallop stocks it’s been made out to be.

Apex predators can be important regulators of their ecosystem (this is a key point in shark conservation efforts), but in many cases sharks have been assumed to be apex predators mostly because they’re large and conspicuous.  The assumption that sharks are always apex predators was directly addressed by Frisch et al (2016), who used a combination of stable isotope and stomach content data to figure out the position of various shark species in the coral reef food web.  What they found was that the most common reef sharks (blacktip, whitetip, and silvertip) were actually mesopredators, kind of the “middle management” of the food web.  This gives them the same ecological role as large fish like groupers and jacks, and means that these fish can take over the predatory role of reef sharks in areas with low shark populations.  They did find that larger species like dusky and tiger sharks do seem to have a true apex predator role on the reef, but not all shark species are equal.  Therefore a lot of the ecosystem-regulating services provided by sharks may actually mostly be the work of a relative handful of the largest, highest trophic level species.  That’s not to say that mesopredator sharks are unimportant: they can take over the prey-controlling duties of large fishes in areas where groupers and snappers have been overfished and vice-versa.  But it may actually only be the largest sharks in the area that actually have that irreplaceable top predator role. So why all this effort to define ecological roles for sharks without actually looking at the diet directly?  Well, for one thing, stomach contents can be kind of gross.

Atlantic menhaden lavaged out of a spiny dogfish shark.  Photo by Ben Bangley.

Atlantic menhaden lavaged out of a spiny dogfish shark. Photo by Ben Bangley.

Documenting stomach contents can be a smelly and labor intensive affair, so I can understand why some people would jump at the chance to infer diet by other methods.  Stomach contents analysis also requires physically getting the food out of the stomach, which can be difficult for the larger species.  There is also an assumption that analyzing stomach contents requires sacrificing and cutting open the shark, which is not ideal when your study animal’s populations are declining.These are all fair points, and alternative methods like stable isotope analysis have gotten more popular in recent years.  Stable isotope analysis involves looking at traces of Carbon-13 and Nitrogen-15 in predator tissues, which can be collected non-lethally and can tell you quite a bit about the long-term diet of the shark.  However, stable isotope analysis is not at the point where prey species can be identified, so while it could tell you that a bull shark has a high trophic level and is feeding mostly in estuaries, it couldn’t tell you for sure that the shark’s stomach is full of cownose rays.There are ways of collecting stomach contents non-lethally.  Various forms a gastric lavage, essentially pumping the shark’s stomach, have been successfully used on a variety of species, including some larger sharks.  I have a particular bias towards this method because it’s what I used to collect dogfish stomach contents for my Master’s thesis.  Frisch et al (2016) used a variation of this method collect stomach contents from reef sharks, which are considerably larger than spiny dogfish.  So non-lethal stomach content analysis can be done, if you’re willing to stick a tube down a shark’s throat.

Marine conservation works best when it’s informed by the best available science.  Policy shouldn’t be based on looking at charts in a way that tells a nice story without any hard evidence behind it.  This means that if we want to say things about the role of sharks in the ecosystem, we’d better be ready to get elbow-deep in their puke.  It’s not the most glamorous work, but it’s the best information possible for defining predator-prey relationships.

References

Bade, L. M., C. N. Balakrishnan, E. M. Pilgrim, S. B. McRae, and J. J. Luczkovich. 2014. A genetic technique to identify the diet of cownose rays Rhinoptera bonasus: analysis of shellfish prey items from North Carolina and Virginia. Environmental Biology of Fishes 97: 999-1012. Frisch, A. J., M. Ireland, J. R. Rizzari, O. M. Lonndsdedt, K. A. Magnenat, C. E. Mirbach, and J. A. Hobbs. 2016. Reassessing the trophic role of reef sharks as apex predators on coral reefs. Coral Reefs. DOI. Grubbs, R. D., J. K. Carlson, J. G. Romine, T. H. Curtis, W. D. McElroy, C. T. McCandless, C. F. Cotton, and J. A. Musick. 2016. Critical assessment and ramifications of a purported marine trophic cascade. Scientific Reports 6: 20970. Myers. R. A., J. K. Baum, T. D. Shepherd, S. P. Powers, and C. H. Peterson. 2007. Cascading effects of the loss of apex predatory sharks from a coastal ocean. Science 315: 1846-1850.

Pourquoi les Baleines sont-elles toujours Menacées en 2016 ?

Baleines danger extinction chasse
 

Le 19 février est la Journée Internationale de la baleine. A cette occasion, nous revenons sur une problématique qui anime régulièrement l’actualité environnementale, celle de la chasse à la baleine et de la préservation de ces espèces menacées. La chasse à la baleine est une pratique ancienne : elle était une coutume chez les basques il y a au moins 1000 ans, mais aussi chez les peuples scandinaves. Au Japon c’est également une pratique ancienne puisqu’on en fait mention dès le 8ème siècle. Enfin, chez les Inuits ou les peuples autochtones d’Amérique du Nord, elle faisait partie intégrante de la subsistance de la vie quotidienne puisqu’une grande partie des activités quotidiennes tournaient autour du commerce des peaux, de l’utilisation des graisses, et de la consommation de la viande.

La régulation de la chasse à la baleine

Pour la première fois en 1937, étant donné la surpêche et les difficultés des espèces de baleines à se reproduire, quelques pays vont signer à Londres l’International Agreement for the Regulation of Whaling afin d’encadrer les pêches commerciales. Quelques années plus tard, 15 pays signent la Convention Internationale sur la Régulation de la Chasse à la Baleine. En créant une « Commission Baleinière Internationale », cet accord marque le début de la régulation internationale de la chasse à la baleine. Des quotas sont progressivement mis en place, jusqu’en 1982 où un moratoire sur la chasse commerciale est adopté. Il entre en vigueur en 1986.Certains types de chasses ont toutefois été autorisés par la Commission, notamment la chasse traditionnelle, qui sert de moyen de subsistance aux populations aborigènes (comme les Inuits), et la chasse scientifique.

La chasse à la baleine aujourd’hui : bientôt interdite ?

Quelques pays continuent aujourd’hui de chasser la baleine. C’est le cas notamment du Japon, de l’Islande, et de la Norvège, qui ont longtemps été culturellement attachés à ce type de chasse. Le Japon par exemple, bien qu’ayant accepté le moratoire en 1987, a continué à chasser sous le motif d’une chasse « scientifique ». En effet, la Convention de 1946 autorise la chasse aux cétacés lorsqu’elle sert des fins de recherche et d’étude scientifiques. Toutefois, la Commission n’ayant pas de pouvoir coercitif sur ses Etats membres, elle laisse aux Etats eux-mêmes le rôle de définir leurs quotas de pêche scientifique. Résultat, la pêche scientifique se transforme en pêche commerciale. C’est en tout cas ce qu’a estimé la Cour Internationale de Justice le 31 mars 2014, en condamnant le programme de chasse scientifique JARPA du Japon.Néanmoins, les autres programmes de chasse du Japon sont toujours d’actualité, et le 30 novembre dernier, le pays annonçait la reprise de la chasse et l’envoi de navire baleiniers de recherche dans les eaux de l’océan austral notamment.En Norvège et en Islande, pays qui n’ont pas ratifié le moratoire de 1986, les instances ministérielles nationales fixent elles-mêmes leurs quotas de chasse et continuent de pratiquer cette chasse en vertu de traditions culturelles. Ainsi, la Norvège annonçait en 2014 des quotas de 1286 baleines, bien que moins de la moitié aient été effectivement chassées.Pourtant, aujourd’hui, ni les Norvégiens ni les Islandais ne mangent réellement de viande de baleine. De plus, la viande de baleine serait l’une des plus riches en métaux lourds, donc sa consommation présenterait des risques sanitaires pour l’homme… Leur chasse ne sert pratiquement qu’à alimenter les zones touristiques où ce sont des étrangers qui consomment. Le reste de la viande est envoyée au Japon où elle est plus consommée. Mais le marché est tellement peu lucratif, que les entreprises de ce secteur ont tenté de l’intégrer dans des nourritures pour chien de luxe…

Les baleines encore en danger ?

Jusqu’à aujourd’hui, le moratoire a permis de rétablir certaines espèces de baleines et de maintenir leur population. Par exemple, les baleines à bosse ne sont aujourd’hui plus sur la liste rouge de l’UICN des espèces en danger d’extinction, mais c’est toujours le cas de la baleine bleue d’Atlantique. En revanche, le rorqual commun et le rorqual boréal, qui constituent encore une partie substantielle des animaux chassés dans le monde, sont toujours considérés en danger. De plus, le réchauffement climatique aurait des conséquences très néfastes sur la reproduction et la capacité de survie de ces mammifères marins. C’est notamment à cause de la prolifération des virus et des algues dans des océans aux températures et aux pH modifiés que les baleines seraient menacées.Très récemment, plus de 300 baleines se sont échouées, mortes, sur les plages de la Patagonie chilienne (difficile de savoir exactement les causes de ce phénomène).Si les baleines sont encore aujourd’hui menacées, la situation s’améliore, et les années à venir pourraient voir les efforts internationaux payer et la pêche se réduire et disparaître progressivement. Aujourd’hui, un consensus assez large au niveau mondial s’oppose à la chasse de ce mammifère : les ports européens en bloquent le commerce, l’Australie mène des actions juridiques internationales contre les pays qui chassent dans l’Océan Austral et des ONG, comme Sea Shepherd, se mobilisent quotidiennement pour empêcher les navires « scientifiques » de chasser.

Les requins à la Réunion

Sea Shepherd: "Cap requins viole la réglementation européenne!"

 

Sea Shepherd: "Cap requins viole la réglementation européenne!"
 
15 octobre 2015 un grand requin blanc a été pêché en baie de Saint-Paul. Des analyses sont en cours pour déterminer sa provenance. Dans un communiqué, un collectif d'associations dont Requin Intégration, Sauvegarde des requins et Sea Shepherd réagit et interpelle les autorités sur le non respect des règles européennes. "Nos associations avec leurs avocats travaillent activement aux suites à donner à cette affaire".

"Pour la première fois, un grand requin blanc a été pris à la Réunion. 


Ce requin a été appaté par un pêcheur rémunéré à moins de 300 m de la côte, en baie de Saint-Paul, zone la plus pêchée mais aussi la plus appâtée au monde depuis deux ans sous prétexte de sécurisation.

Le requin blanc est classé vulnérable par l’UICN, inscrit en annexes II CITES et en annexe 1 de la convention de Bonn. Il est protégé même en Afrique du Sud et Australie
.

Sur décision unique du CRPMEM, sans aucune consultation scientifique, sous un motif de sécurité public, qui n’entre pas dans les attributions juridiques du CRPEM, et en violation des prétendus objectifs du programme, l’animal a été tué.
 
Or le Règlement européen 2015/104 du 19 janvier 2015, que le CRPMEM ne peut ignorer, est clair : il y a "obligation de remettre immédiatement à la mer les captures accidentelles de requins", et "il est interdit de pêcher le grand requin blanc dans toutes les eaux". De fait, CAP REQUINS 2 qui est financé par la Région, l’Etat et certaines communes se moque ouvertement du règlement européen. 

Nos associations n’ont pas manqué de signaler la dangerosité du programme d’appâtage CAP REQUINS 2 qui attire des requins sur la côte Ouest de la Réunion.
Il s’agit maintenant de prévenir les autorités que, par ce programme, la France ne respecte pas la réglementation européenne.


On comprend mieux le manque de transparence de CAP REQUINS 2 sur les prises accessoires : encore des espèces interdites à la pêche par règlement européen qui, en matière d’environnement, n’en déplaise au CRPMEM, s’applique à la Réunion.

 
La France et la Réunion se déshonorent avec ce programme de pêche, sans protocole, sans conseil scientifique, sans observateurs assermentés, qui ne respecte pas la législation européenne.
 
Nous demandons aussi que monsieur le préfet, qui avait promis de la transparence, nous explique comment le CRPEM peut se substituer à l’Etat pour imposer sa juteuse conception de la sécurité en violant de plus, les textes européens.

CAP REQUINS 2 accroît la présence des squales dans les eaux réunionnaises mais le CRPEM prétend sécuriser les eaux littorales par une pêche et un appatage dangereux. 


Il refuse par contre une responsabilité qu’il laisse assurer aux maires des communes concernées.


Il bafoue maintenant la règlementation de l’UE, entraînant dans son infraction l’Etat et les autorités régionales
". 
 
Le Collectif des associations : Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Tendua, Requin Intégration, Sauvegarde des requins, Sea Shepherd, Vagues 
 

Pulse Fishing Trials

Three dead protected Minke Whales on the deck of the Japanese Ship, Nisshin Maru in the Southern ocean. Photograph: TIM WATTERS / SEA SHEPHERD AUSTR/EPA

One of the biggest jokes in conservation is the Japanese government’s claim to be engaged in “scientific whaling”. All the killing by its harpoon fleet takes place under the guise of “research”, as this is the only justification available, under international rules.

According to Joji Morishita, a diplomat representing Japan at the whaling negotiations, this “research programme” has produced 666 scientific papers. While we must respect Mr Morishita’s right to invoke the number of the Beast, which may on this occasion be appropriate, during its investigation of Japanese whaling, the International Court of Justice discovered that the entire “research programme” had actually generated just two peer-reviewed papers, which used data from the carcasses of nine whales.

Over the same period, the Japanese fleet killed around 3,600. So what were the pressing scientific questions this killing sought to address? Here are the likely research areas:

  • How much money can be made from selling each carcass?
  • Does whale meat taste better fried or roasted?
  • To what extent can we take the piss and get away with it?

We are rightly outraged by such deceptions. But while we focus our anger on a country on the other side of the world, the same trick – the mass slaughter of the creatures of the sea under the guise of “scientific research” – is now being deployed under our noses. Our own government, alongside the European commission and other member states, is perpetrating this duplicity.

Fishing in Europe with poisons, explosives and electricity is banned. But the commission has gradually been rescinding the ban on using electricity. It began with one or two boats, then in 2010, after ferocious lobbying by the government of the Netherlands, 5% of the Dutch trawler fleet was allowed to use this technique. In 2012 the proportion was raised to 10%. Eighty-five massive Dutch supertrawlers have now been equipped with electric pulse gear, at a cost of around £300,000 per ship.

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Over the past few months, the UK government has licensed a further 12 ships. These are registered in the UK and fly the Union flag, which means that they are allowed to fish within our 12-mile limit, but according to some in the fishing industry at least some of the boats have been financed and equipped by Dutch companies.

Pulse trawling, as the technique is known, uses electricity to flush flatfish or shrimp out of the sediments in which they hide. The electric shock makes them convulse and flip upwards, into the net. Electric fishing can greatly increase the catch of these species.

The industry and the Dutch and British governments claim that this technique is less damaging than conventional beam trawling. That is not exactly a high bar. If they needed to market influenza, they would doubtless argue that it’s better than bubonic plague.

Beam trawling is a perfectly designed system for maximum environmental destruction. It rips up not just the life on the surface of the seabed, but also, through the use of “tickler chains” (actually massive scouring devices, whose purpose is to extract buried flatfish), the underlying sediments.

So it is certainly conceivable that pulse trawling causes less damage than the full-spectrum ecocide delivered by beam trawling. But unfortunately we have, at present, no way of knowing.

There has so far been no serious effort to discover what the impacts of repeated electric shocks might be on any of the animal communities of the sea: those that live in the open water, on the seabed or under it. The tiny amount of research conducted so far has involved just a few species in fish tanks and, as far as I can discover, just one vague, poorly-designed and inconclusive study at sea.

Yet these 97 ships (85 Dutch, 12 “British”) have been licensed to operate across the entire southern North Sea: in other words, from Kent to Schleswig-Holstein, Edinburgh to Jutland.

Outrageously, this includes the region’s Special Area of Conservation: Dogger Bank. Special Areas of Conservation are supposed to confer the highest level of protection of any European wildlife sites. Thanks to a veto by the Dutch government, every part of the Dogger Bank and its remarkable habitats remains open to beam trawling – and now electric fishing – and this area is ripped up on a daily basis.

By 2014 the pulse trawlers were already operating across the whole southern North Sea, at greater intensity even than the traditional beam trawling fleet, with the exception of the seas within the 12-mile national limits around Britain, Germany and Denmark. With the licensing of the 12 “British” boats, our inshore waters will now also be exploited, including the two Special Areas of Conservation in England’s North Sea territorial waters: the North Norfolk sandbanks and the Haisborough, Hammond and Winterton reefs and banks, also off the coast of Norfolk.

Objections by groups such as the Marine Conservation Society, which have begged the government and the commission to ensure that protected sites are actually, er, protected, have simply been brushed aside.

So what possible justification does the commission give for permitting this mass deployment of an untested technology? Oh yes. It’s a “trial” for the purpose of “scientific research”. The commission tells me that the trial is “envisaged to last for five years.”

The Dutch government explains that this “research programme” will study “the selectivity of the pulse trawl and the environmental benefits of leaving the seabed undamaged”. Note that it says nothing about the possible downsides. It already assumes that the technique is beneficial and undamaging.

Given that the experimental area extends to the whole of the southern North Sea, what kind of an experiment is this? What’s the hypothesis? What’s the methodology? Where’s the control? How will the results be measured? Given that there appear to be no answers to these questions, let me propose some.

Hypothesis: That if pulse trawling is rolled out across the entire region before meaningful trials are conducted, the political momentum for its continued deployment – whatever the impacts may be – will become unstoppable.

Methodology: Equip 97 ships run by powerful corporations with gear worth £300,000 per boat to create what is, in effect, an irreversible decision. Fish everywhere to create a precedent and lobby and co-opt as many politicians as you can.

Results: Squillions of euros in the bank (preferably an offshore account) for Big Fish, while the small fishers with whom it competes are driven to the wall. Effects on the ecosystem: sorry, what was that?

Conclusion: The commission and its member governments are staffed by incompetent, gullible numpties, incapable of defending either the natural world or the public interest.

But if the commission is incompetent, careless and useless (who knew?), at least it’s not relying on the misleading and selective statements with which the British government seeks to justify the policy.

When asked what conditions it had attached to its licensing of “British” vessels to use electric fishing, the UK’s environment department, Defra, told me that these included “ensuring electric trawling is only allowed in certain areas”. “Certain areas” turns out to mean, yes, the entire southern North Sea, including the three Special Areas of Conservation.

The government went on to claim that permission would be rescinded if a scientific assessment established that harm was being done, but given that there is no credible means of assessment, it’s impossible to see how this could happen.

The government then made a statement that the scientific papers I have seen suggest is simply wrong. “Currently studies indicate that pulse stimulation does not result in an increased mortality in sole, cod, brown shrimp and rag-worm. No mortality or spinal injury had been found in plaice, sole, cod, for example.”

 

There is plenty of evidence to suggest that this is incorrect. Among the few studies of the impacts of pulse trawling conducted so far is one showing that between 50 and 70% of large cod that come close to a passing electrode at realistic field strengths suffer fractured vertebrae. The cracking of their spinal columns through electric shocks also creates internal haemorrhages.

Between 50 and 70% of large cod that come close to a passing electrode at realistic field strengths suffer fractured vertebrae
Between 50 and 70% of large cod that come close to a passing electrode at realistic field strengths suffer fractured vertebrae. Photograph: Wageningen UR

Another trial showed that shrimp exposed to electric shocks have a significantly higher risk of subsequent infection with a virus. A further study showed a “statistically significant lower survival” rate for ragworm.

As for flatfish like sole and plaice, we simply have no idea. In 2012, a small-scale fisherman in Kent told the Sunday Times that the areas through which the pulse trawlers have passed are “a graveyard. What they don’t catch, they annihilate. Virtually everything is dead.” Another reported “You can have as many as 50 dead Dover sole in an hour and a half. We would hardly ever see a dead fish before. It is a waste of time going to that area now. It stinks of dead fish.”

And the rest of the ecosystem? Who knows? Some research finds that pulse trawlers have a lower bycatch (species they do not intend to take) than beam trawlers. This may be true, and it would scarcely be difficult, given the extraordinary amount of damage wreaked by conventional methods. But a study of pulse trawlers fishing for shrimp revealed “considerably higher bycatch rates for some species, compared to traditional beam trawls with sieve nets.”

Electric fishing allows boats to catch flatfish on muddy bottoms, which is difficult with conventional beam trawling, so it is likely to spread fishing damage into some of the few areas that were not previously being repeatedly wrecked. Pulse trawlers extracting flatfish still use a thick cable (the footrope) that drags across the bottom, so the physical damage they cause remains extremely high, while the electrical damage is unknown.

Pulse trawling allows shrimp fishers to operate in clear water and during daylight, when shrimp are inaccessible to conventional fishing, so this could greatly increase the catch rate. Amazingly, there are no limits on the amount of shrimp that can be taken in the North Sea. When the same technologies were deployed in the East China Sea, they led to the collapse of the fishery, with the result that electric fishing is now banned in China.

As for the effects of repeated exposure to electric shocks on the animals of the sea, the impacts these might have on their ability to breed, implications for the survival of long-lived species, the long-term damage that might be done to species that detect their prey through electroreception (such as sharks and rays) and a host of other such questions, there is simply no data at all. Studies in freshwater suggest that electric shocks can be highly damaging to both fish eggs and fish embryos, but we have no idea whether the same effect occurs in salt water.

Given that there are no controls on this “experiment”, no areas from which the fishing boats are excluded, no methodology and no obvious measurement parameters, the only way in which we are likely to discover whether or not the technique is damaging is through the collapse of the marine ecosystem across the entire fished area. How else could it be determined?

What this issue highlights is the absence of meaningful protection for the wildlife of the sea.

Astonishingly, fishing, like farming, is entirely exempt from the environmental impact assessments that every other industry must undertake. A friend who works for the offshore wind industry tells me that the impact assessment for a large marine wind farm runs to about 20,000 pages, even though windfarms appear to have almost no impact on subsea life except a positive one, by providing places on which wildlife can anchor and offering some protection from trawlers.

To conduct an experimental trawl to discover what lives on the seafloor where a wind farm is planned, my friend must submit an exhaustive application for a licence specifying where and when and for how long the trawl will be conducted. He hires a trawler and crew to do the work. When the job is done, they wave goodbye, drop the nets back over the side and carry on fishing, without the need for any permission at all.

In other words, fishing in EU waters is smash and grab piracy of the most primitive kind, unregulated, unlicensed, and controlled only by the crudest possible method: namely the setting of quotas.

Everything wrong that takes place on land is multiplied by ten at sea, because politicians reckon that what the eye don’t see the heart don’t grieve. It’s time that changed.

Support the Marine Conservation Society, Greenpeace, Oceana, Save Our Seas, Blue Marine, Sea Shepherd or one of the other groups desperately fighting to protect the life of the seas, and let them know you care.

www.monbiot.com

Stop Eat Shark Meat

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Le Rapport WWF sur la biodiversité 2014

Face au grave déclin de la biodiversité planétaire, des solutions restent à notre portée

Une chute de plus de moitié des populations mondiales d’espèces sauvages en l’espace d’à peine quatre décennies : tel est le constat auquel aboutissent les calculs du Rapport Planète Vivante 2014 du WWF. Ce déclin continu de la vie sauvage souligne plus que jamais la nécessité de solutions durables pour mettre fin à une véritable hémorragie planétaire.
Le Rapport Planète Vivante 2014 montre parallèlement que l’Empreinte écologique (indicateur exprimant la demande de ressources naturelles de la part de l’humanité) poursuit sa tendance à la hausse. Si l’érosion de la biodiversité et le maintien d’une empreinte insoutenable menacent tous deux les systèmes naturels et le bien-être humain, ils nous invitent aussi à prendre des actions pour inverser les tendances à l’œuvre.

« La biodiversité est une composante cruciale des systèmes permettant la vie sur Terre, mais elle est aussi le baromètre de ce que nous faisons subir à notre planète, notre unique demeure. Ce qu’il nous faut de toute urgence, c’est une action planétaire dans tous les secteurs de la société pour bâtir un avenir plus durable », déclare le Directeur du WWF-International, Marco Lambertini.

Le Rapport Planète Vivante 2014 est la dixième édition de la publication bisannuelle phare du WWF. Intitulé Des hommes, des espèces, des espaces, et des écosystèmes, il suit l’évolution de plus de 10 000 populations d’espèces vertébrées (regroupées dans une base de données tenue par la Zoological Society of London) entre 1970 et 2010 pour établir l’Indice Planète Vivante. Le calcul de l’Empreinte écologique de l’humanité est quant à lui effectué par le Global Footprint Network. L’Indice Planète Vivante calculé cette année s’appuie sur une méthodologie révisée qui reflète plus fidèlement la biodiversité mondiale et brosse un tableau plus précis de l’état de santé de notre environnement naturel. Si elle révèle une nouvelle dégradation du sort des espèces du globe depuis la publication des rapports précédents, l’étude s’attache aussi à exposer plus en détail les solutions existantes.

« Les conclusions de ce Rapport Planète Vivante montrent plus que jamais que la complaisance n’a pas lieu d’être. Pour nous, il est essentiel de saisir l’occasion (tant que nous le pouvons) de nous développer durablement et de créer un avenir où les individus peuvent vivre et prospérer en harmonie avec la nature », avertit Marco Lambertini.

Recul critique des espèces sauvages

Selon le rapport, les populations de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles ont régressé en moyenne de 52 % depuis 1970. Les espèces d’eau douce sont les plus touchées, puisqu’avec une baisse de 76 %, elles subissent un déclin près de deux fois supérieur à celui des espèces terrestres et marines. Ces pertes sont survenues pour l’essentiel dans les régions tropicales, l’Amérique latine ayant payé le plus lourd tribut. De l’étude, il ressort que la première menace pesant sur la biodiversité est constituée par les impacts combinés de la disparition et de la dégradation des habitats. Si la pêche et la chasse représentent aussi des facteurs notables, le changement climatique tend néanmoins à devenir de plus en plus préoccupant, au point que les études citées dans le rapport en font l’une des causes possibles de l’extinction des espèces.

« L’ampleur de la perte de biodiversité et les dégâts subis par des écosystèmes tout simplement essentiels à notre existence sont alarmants », conclut Ken Norris, Directeur scientifique à la Zoological Society of London. « Ces dégâts ne sont pas inévitables, car ils sont une conséquence du mode de vie que nous choisissons. Certes, le rapport montre que la situation est grave, mais il y a encore de l’espoir. La protection de la nature passe par une action de conservation ciblée, par la volonté politique et par le soutien de l’industrie. »

Même si le recul de la biodiversité dans le monde atteint un niveau critique, le Rapport Planète Vivante 2014 montre comment la gestion efficace de certaines aires protégées a permis de soutenir les espèces sauvages, en évoquant entre autres l’exemple du Népal, où la renaissance des populations de tigres est bien réelle depuis plusieurs années. Il insiste aussi sur le fait que, de manière générale, les populations des aires terrestres protégées connaissent un rythme de déclin moitié moins rapide que celles des zones non-protégées.

Une Empreinte écologique sans cesse plus large

Selon le rapport, la demande de ressources planétaires de l’humanité dépasse de plus de 50 % l’offre renouvelable de la nature : en d’autres termes, il nous faut 1,5 Terre pour produire les ressources correspondant à notre Empreinte écologique du moment. Cet état de « dépassement global » signifie, par exemple, que le rythme auquel nous exploitons les forêts, pompons l’eau douce et rejetons du CO2 dépasse celui auquel les arbres repoussent, les aquifères se reconstituent et la nature séquestre nos émissions.

« Le dépassement écologique, c’est LE défi du 21e siècle », prévient Mathis Wackernagel, Président et co-fondateur de Global Footprint Network. « Près des trois quarts de la population mondiale vit dans des pays présentant à la fois des déficits écologiques et de faibles revenus. Les contraintes de ressources font que nous devons avant tout chercher comment améliorer le bien-être humain autrement que par la simple croissance. »

C’est la raison pour laquelle le découplage entre empreinte et développement apparaît comme une priorité mondiale fondamentale. L’Empreinte écologique par habitant des pays à haut revenu a beau être cinq fois supérieure à celle des pays à bas revenu, les études prouvent cependant qu’il est possible d’accroître le niveau de vie tout en abaissant la consommation de ressources.

Les 10 pays présentant l’Empreinte écologique par habitant la plus forte sont, dans l’ordre, le Koweït, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Danemark, la Belgique, Trinité-et-Tobago, Singapour, les Etats-Unis, Bahreïn et la Suède.

La connexion climatique

Le rapport suit de quelques mois la publication d’une étude des Nations unies soulignant les impacts croissants du changement climatique et corrobore la conclusion selon laquelle le climat affecte déjà la santé de la planète. Selon le Rapport Planète Vivante 2014, plus de 200 bassins fluviaux abritant quelque 2,5 milliards d’habitants connaissent une grave pénurie hydrique pendant au moins un mois par an. Sachant que près d’un milliard de personnes souffrent déjà de la faim, il montre comment l’évolution du climat, associée aux changements d’utilisation des sols, menace la biodiversité et pourrait conduire à l’aggravation des pénuries alimentaires. La tenue de négociations constructives débouchant sur une convention climatique internationale fait justement partie des pistes portant la promesse d’une inflexion de ces tendances. La conclusion d’un accord mondial ouvrant la voie à une économie faiblement carbonée est en tout état de cause essentielle, la consommation de combustibles fossiles étant aujourd’hui le facteur dominant de l’Empreinte écologique.

Pour Philippe Germa, Directeur général du WWF France, « les impacts du dérèglement climatique se font déjà sentir sur les espèces, les écosystèmes, et nos sociétés qui en dépendent. Si nous n’agissons pas de manière  ambitieuse pour réduire nos émissions, nous franchirons les limites dans lesquelles la nature et les hommes peuvent s’adapter au changement climatique. Le sommet du secrétaire général des Nations Unies sur le climat   qui vient de s’achever à New York a permis de montrer que les entreprises, les collectivités, les gouvernements  qui font les bons choix pour réduire leur empreinte sont déjà nombreux et qu’ils en tirent des avantages économiques et sociaux : le WWF va entretenir cette dynamique en vue d’atteindre un accord satisfaisant lors  de la Conférence des Nations Unies sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015 ».

Un autre cycle de négociations consacré à la définition d’une série d’objectifs de développement donne par  ailleurs l’occasion aux Etats de se pencher sur les moyens de protéger les systèmes naturels d’une planète appelée à compter plus de 9,5 milliards d’habitants dans les décennies à venir.

Des solutions durables

Le Rapport Planète Vivante 2014 joue le rôle de plateforme globale de dialogue, de prise de décision et d’action pour les gouvernements, les entreprises et les sociétés civiles à une heure critique pour la planète. Il expose la Perspective Une seule planète du WWF en proposant des stratégies visant à préserver, produire et consommer plus raisonnablement, tout en donnant des exemples de la manière dont les communautés font déjà les bons choix pour réduire leur empreinte et la perte de biodiversité.

« La nature, c’est à la fois une bouée de sauvetage et un tremplin vers la prospérité. Mais au-delà de ça, ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que nous sommes tous concernés : où que nous vivions sur le globe, nous avons tous besoin de nourriture, d’eau douce et d’air pur. A l’heure où tellement d’individus vivent encore dans la pauvreté, il est essentiel de travailler ensemble pour trouver des solutions utiles à chacun de nous », déclare Marco Lambertini.

En Asie, le rapport décrit les innovations adoptées par les villes pour réduire leurs émissions carbonées, intégrer les énergies renouvelables et promouvoir la consommation durable. En Afrique, il donne un aperçu de la manière dont les gouvernements peuvent travailler avec l’industrie pour protéger les aires naturelles. Et à travers d’autres exemples tirés de l’ensemble du globe, il présente des initiatives destinées à lutter contre la pollution, transformer les marchés et améliorer la vie de tous. L’intérêt de la Perspective Une seule planète du WWF est unique : il s’agit de montrer que chaque coin du globe peut contribuer au maintien de l’empreinte globale dans les limites des capacités de la Terre à renouveler ses ressources. En suivant le programme du WWF, la société se donne bel et bien les moyens de commencer à renverser les tendances décrites dans le Rapport Planète Vivante 2014.

Le rapport complet, la synthèse et les supports d’accompagnement sont disponibles à l’adresse wwf.fr/lpr2014

© WWF France Enlarge

Bottom Trawling

Japan defies IWC ruling on ‘scientific whaling’

Tokyo announces new round of culls in the Southern Ocean despite a majority ‘no’ vote at International Whaling Commission

The truth about the peer-reviewed science produced by Japan’s whaling

Japan delegates at IWC 65, Slovenia, September 2014
Japan delegates at IWC 65 in Slovenia. Photograph: IWC

Japan has responded to a non-binding International Whaling Commission (IWC) vote to impose strict limits on its ‘scientific whaling’ programme, by announcing that it will proceed with a new round of culls in the Southern Ocean next year regardless.

The 65th meeting of the world’s whale conservation body voted by 35 to 20 with five abstentions in favour of a resolution by New Zealand, requiring members to put future scientific whaling programmes to the IWC’s scientific committee and the biennial commission itself for guidance.

Had Japan respected the vote, it would have extended until 2016 a one year moratorium that Tokyo declared after the International Court of Justice judged it in breach of IWC rules on scientific whaling.

But Japanese diplomats at the summit in Slovenia said that they would not be bound by the resolution because they took a different interpretation of the ICJ ruling, and would proceed with the new round of research whaling in the Southern Ocean that they had already declared.

“We are disappointed with their announcement,” Gerard Van Bohemen, the leader of the New Zealand delegation told the Guardian. “We thought it important that there was a strong statement agreed about the interpretation and application of the court’s decision but in the end it wasn’t possible to reach consensus on that.”

“We urge Japan to abide by the decision of the IWC and to refrain from launching more hunts outside of the process set up today,” said WWF’s Aimee Leslie. “If Japan truly wants to advance whale conservation as it says it does, then it should not circumvent these new IWC rules.”

Amid heated wrangling between pro- and anti-whaling nations, a beefed-up version of the original resolution was submitted with provisions for whale sanctuaries, added by Chile. Van Bohemen said these were “so inflexible that there was no point in trying to resolve the other harder issues as we were never going to achieve consensus.”

Japan argued that the sanctuaries text went beyond the remit of the ICJ’s ruling, but it’s declared intent to resist any delay to its 2015 whaling programme, would also have prevented it from honouring the original resolution.

Tokyo should now present details of its planned whale cull project later this year, ahead of a meeting of the IWC’s scientific committee which should take place in early 2015.

Later today, the IWC will vote on proposals for the creation of a South Atlantic whale sanctuary, and on Japanese coastal whaling.

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La chute des ventes de la viande de baleine au Japon continue

Au Japon, la viande de baleine ne se vend plus

Alors que leurs bateaux continuent de les chasser de manière impitoyable dans les eaux du Pacifique, les Japonais semblent avoir perdu l'appétit pour la viande de baleine. Selon l'Institut nippon de recherche sur les cétacés, une structure semi-publique qui supervise les missions de pêche, 908,8 sur les 1 211 tonnes de chair issues de la campagne du pays l'an dernier n'ont ainsi pas trouvé preneurs, soit presque 75 % des stocks.L'organisme a pourtant ouvert treize ventes aux enchères, entre octobre et mars, pour écouler la marchandise congelée provenant des mammifères capturés dans les eaux du nord-ouest Pacifique, des baleines de Minke, rorquals de Bryde et rorquals boréal. Mais ce procédé s'est avéré être un échec, les grossistes et commerçants ayant boudé la chair de baleine, explique un rapport publié sur le site du Réseau japonais d'action pour les dauphins et baleines. Au point, que les coûts des expéditions n'ont même pas été couverts.Pourquoi ? L'Institut nippon de recherche sur les cétacés blâme la réticence des commerçants qui souhaitent éviter les ennuis avec les associations de défense des animaux, comme la Sea Shepherd, qui, chaque année, mène d'intenses campagnes pour protéger ces espèces menacées et empêcher la flotte nippone de procéder à sa chasse. Ainsi, l'an dernier, les militants ont remporté une victoire importante lorsque la flotte baleinière en Antarctique est rentrée au port avec "seulement" 30 % des captures prévues, fixées à 900 baleines.Selon les opposants à la chasse aux cétacés, le résultat de ces enchères ratées prouve surtout que les consommateurs japonais n'ont plus guère d'appétit pour la viande de baleine. Une enquête du Centre de recherche nippon, commandée par Greenpeace en 2006, révélait même que 95 % d'entre eux n'en avaient jamais mangé ou ne l'avaient pas fait depuis longtemps. La consommation de viande de baleine, importante après la seconde guerre mondiale, du fait de son apport en protéines, a fortement chuté ces dernières années. L'an dernier, l'image de la chasse à la baleine a été encore davantage ternie par la révélation de l'usage de fonds destinés à la reconstruction de la côte après le tsunami - 2,3 milliards de yens soit 23 millions d'euros - , pour financer la campagne de pêche. L'agence des pêches avait rétorquée que l'utilisation de ces sommes était justifiée parce que l'une des villes détruites par le tsunami était un port baleinier.

Malgré tout, le Japon poursuit cette pêche, qu'il estime faire partie intégrante de sa culture voire de sa souveraineté. Bien que la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire international sur la chasse commerciale en 1986, le Japon bénéficie de dérogations lui permettant de mener des chasses dans le Pacifique nord-ouest et dans l'Antarctique, officiellement dans un but de "recherche scientifique". En réalité, la viande de baleine termine bel et bien sur les étals. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission ne bronche.

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