EFS

Enquête chez les thoniers à Sète

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Après la reprise des campagnes de pêche au thon rouge en méditerannée impliquant la révision des quotas permettant le rénouvellement de la population de ces poissons en déclin car très prisés par les japonnais, Earthforce FS Occitanie a mené depuis 2014 des enquêtes et investigations dicrètes concernant le respect des lois et des pratiques au port de Sète. Nous avions, en effet, des marins infiltrés sur les thoniers senneurs qui ont participé à ces campagnes de pêche de plus en plus courtes. La population de thons rouges c'est rapidement reconstitué (en deux ans), ce qui permet aujourd'hui aux thoniers de diviser la durée de leurs campagnes de pêche de moitié et rentrer au port avec les cales remplies de thons parfois en moins de deux semaines. Ces campagnes ''éclair'' sont en principe encadrés par des observateurs et par des controles du respect de quotas imposés (2 000 tonnes pour les bateaux de l’organisation de producteurs sétois Sathoan*), mais hèlas, il y a toujours quelques ''disfonctionnements'' dans le système et les pratiques constatés par nos témoins. Nous avons allerté Elise Lucet et lui avons suggéré de se pencher sur la filière de pêche au thon en général et aller faire un tour à Sète à la rencontre des représentants de la profession. C'est désormais chose faite et l'équipe de Cash Investigations nous prépare une émission qui va être diffusée courant octobre 2018. S'il n'y a plus de fraude officiellement constaté qu'allons-nous apprendre ?

Pour mémoire, en janvier 2017 la justice a refermé son filet sur 5 patrons pêcheurs sétois et agathois. Le tribunal correctionnel de Montpellier les a condamnés pour fraude aux quotas de pêche au thon rouge.

Le plus lourdement sanctionné a été Gérald Lubrano.

  • Pour "déclaration mensongère à une administration publique en vue d'obtenir un avantage indus", il a écopé de 24 mois de prison avec sursis, 50000 € d'amende et 100000 € de confiscation de valeurs.

  • Raphaël Scannapieco et Généreux Avallone ont été respectivement condamnés à 15 et 12 mois de prison avec sursis, 20000 € d'amende et 50000 € de confiscation de valeurs.

  • Roger Del Ponte a été condamné à 12 mois de prison avec sursis, 15000 € d'amende et 50000 € de confiscation de valeurs.

  • Quant à André Fortassier, il s'est vu infliger 8 mois de prison avec sursis, 15000 € d'amende et 20000 € de confiscation de valeurs.

La confiscation de valeurs, non récupérable, est une mesure qui permet d'éviter la saisie des bateaux par la justice.
En revanche, les faits reprochés à Serge Di Rocco ont été requalifiés en "contravention" et tombent par là sous le coup de la prescription. Il a donc été relaxé.
Des déclarations de pêche minorées
Ces faits remontent à 2007, et 2008 pour Généreux Avallone. La justice a estimé que les patrons thoniers avaient volontairement sous estimé les volumes de pêche au thon rouge afin de ne pas dépasser les quotas imposés par la Commission Internationale pour Conservation des Thonidés de l'Atlantique (ICCAT en Anglais). Certains auraient vendus leurs droits à des armements étrangers, tout en déclarant des pêches fictives...

  • Cette année, l'ICCAT a attribué 4392 tonnes aux pêcheurs de Méditerranée, dont 2000 pour la SATHOAN (la société coopérative maritime de Sète, qui regroupe près de 50 producteurs, chalutiers et thoniers). Les quotas de pêche au thon rouge sont en hausse, de plus de 20 % par an depuis 2015. En 2018, ils augmentent encore de 18%, et continueront à croître de 17% pendant les 3 années suivantes. Les thoniers sétois ont mis le Cap sur Malte et les îles Baléares, avec à bord de chaque bateau, un observateur de l’ICCAT, chargé comme chaque année de veiller au respect de ces quotas. Dans la région, on recense aussi 2 thoniers au départ de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) et 2 autres thoniers senneurs d'Agde (Hérault), leur port d'attache. Ils devront faire face à la concurrence féroce des bateaux tunisiens et turcs. Quant aux prix, ils devraient rester stables.

Arrêté du 24 avril 2018 définissant les mesures de contrôle de la pêcherie de thon rouge (Thunnus thynnus) dans le cadre du plan pluriannuel de reconstitution des stocks de thon rouge dans l'Atlantique Est et la Méditerranée :

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2018/4/24/AGRM1811581A/jo/texte

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Article: Midi Libre du 03.07.2018 Crédit Photos: France 3 Montpellier / Midi Libre

 

Sempre Project rejoint la Société Française de Zoosémiotique

Notre ONG Earthforce Fight Squad / Guerriers Pacifistes vient d'être admise grace à son programme SEMPRE (Sound Environment & Marine Preservation) dans le comité scientifique de la Société Française de Zoosémiotique sise à l'Université Sorbonne de Paris. Nous allons ainsi pouvoir continuer à travailler sur le son et la communication musicale interspécifique avec les mammifères marins, notamment les baleines à bosse sous le couvert scientifique, élargir notre rayon d'action et le faire valider par des publications dans les revues correspondantes traitant de sujets concernant la zoosémiotique. Ces nouvelles sciences faisant partie de la Zoosémiotique se nomment la Zoomusicologie et Zooacoustique.

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Voici un exemple de notre travail en zoomusicologie. Le chant d'un mâle megaptera est d'abord enregistré, ensuite rentré dans un logiciel musical (ici garage band). Cela nous permet de l'étudier séquence par séquence, analyser les fréquences et les mettre en rapport avec un instrument (ici la guitare) qui sera accordée à la fréquence de l'animal. Ensuite nous allons reproduire ces phrases et ces séquences musicales, les mettre en harmonie, les mélanger et composer une partition  commune chant/guitare en y ajoutant éventuellement d'autres instruments et une section rythmique. Nous allons ainsi petit à petit construire une composition musicale qui peut être diffusée en milieu naturel ce qui nous permet d'observer les réactions de l'animal, établir une interaction, entrer événtuellement en communication avec lui et observer s'il est capable de reproduire la composition.
http://www.zoomusicology.com/ewExternalFiles/introduction%20a%CC%80%20la%20zoo%CC%88musicologie.pdf

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Prise de son d'une baleine à bosse (megaptera) dans les Caraïbes en mars 2018: https://soundcloud.com/jeepthefox/male-chanteur-mars-2018

https://www.facebook.com/SfZoosemiotique/

http://societefrancaisedezoosemiotique.fr/la-sfz/organisation/

Happy Holidays / Joyeuses Fêtes

The Good Pirates of the Caribbean wish You the "Happy Holidays"
Les gentils Pirates des Caraïbes d'Earthforce FS vous souhaitent des Joyeuses Fêtes de Fin d'Année

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Le Défi "ZERO" Waste / Challenge for Christmas "Do It For The Planet" !

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EARTHFORCE Fight Squad lance une opération Gobale pour les Fêtes de fin d'Année durant la semaine                         du 23 décembre 2017 au 2 janvier 2017 et du dernier week-end de décembre pour l'Asie.

EARTHFORCE Fight Squad launched the Gobal Operation: "Zero Waste Challenge for Christmas". Participate is very easy. Just do it for the Planet ! Like, share and invite your friends.

Un petit défi bien sympa, accessible à toutes et tous pour la période des résolutions pour soulager notre planète.

Liens pour s'inscrire / Links to participate:

ASIA:                   https://www.facebook.com/events/305039599995901/ 

Global english:  https://www.facebook.com/events/1162104230589377/

Global french:    https://www.facebook.com/events/452294068500369/

Caraïbes:            https://www.facebook.com/events/1735125099871842/

Le désastre coralien

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Une tortue cherchant la nourriture sur un tapis de corail mort à Petite Terre

 

Earthforce FS/CWI et son Ecopatrol s'est intéressé à l'état du corail après le passage des cyclones Irma et Maria en Guadeloupe. Nous avons nous même effectué des observations à divers endroits comme Petite Terre, Ilet Pigeon, Ilet Gosier, Grand Cul de Sac Marin et nous avons aussi demandé à des plongeurs et des clubs amis et partenaires de faire des observations à leur tour. Le constat est assez alarmant et même si les récifs étaient déjà mal en point avant le passage des cyclones, la situation actuelle suite à Irma et surtout Maria est catastrophique, particulièrement dans le lagon de Petite Terre. Les deux cyclones successifs n'ont pas vraiment arrangé les affaires pour le corail en régression depuis 2005 et des gros dégâts sur les fonds marins et les massifs coralliens ont été constatés.

Dans l'ensemble, 30 à 40 % des coraux ont été fortement impactés. Déplacés, brisés, arrachés voir disparus. Nombreux sites ont été envahis par du sable avec l'enfouissement des massifs. 10 % des coraux ont subi un phénomène de blanchissement post-cyclonique. Sur la cote sud la moitié des herbiers ont été fortement endommagés avec des rhizomes arrachés. Certains herbiers ont été décrochés par la houle et d'autres ensablés. La sédimentation post-cyclonique a engendré une forte prolifération d'algues sur des sites. Certaines plages ont perdu de 1m et jusqu'à 15m linéaires de sable alors que d'autres ont reçu un apport. Les plages volcaniques sont couvertes de pierres, le sable a été emporté par la houle. Dans le lagon de Petite Terre par exemple, le corail a subi des nombreux dégâts qui sont venu se rajouter au précédents et est détruit pratiquement à 90 %, les fonds marins sont devenus un cimetière de corail mort. Les phénomènes de hausse de la température de l'eau et son acidification sur une période importante de presque 2 à 3 mois/an réunis ajoutés à la pression touristique et le passage des cyclones avec une houle puissante ont eu raison de ce paradis tropical. Malgré les efforts de conservation et une apparition des petits récifs par-ci, par-là ce lagon corallien est quasiment mort et ne retournera jamais à sont état originel car la croissance du corail est extrêmement lente, de 0,5 à 2 cm par an.

 

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Un petit banc de chirurgiens "broutants" les algues qui envahissent le corail mort à Petite Terre

 

 

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Un requin nourrice ou dormeur (Ginglymostoma cirratum) de belle taille, 2,5 à 3m environ dans sa cachette à Petite Terre

 

 

Warrior du mois (novembre)

"Warrior" du mois de novembre est sans contestation possible Julia Dagniaux de Saint Barth pour son action d'aide aux dominiquais sinistrés par le cyclone Maria. Une Warrior comme on les aime chez Earthforce Fight Squad. Bravo Julia pour ton engagement !!!

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Ces pneus dont on parle si peu

Ah...le pneu. Le "péneou" comme on dit en Provence. Cet accessoire indispensable à tout ce qui roule ou vole. La pollution engendré par les centaines de milliards de pneus, on évite d'en parler car cela pourrait faire peur et ce n'est pas la peine d'en rajouter vu que nous tous, nous avons au moins deux pneus à la maison. Et pourtant. Un pneu s'use par l'abrasion et en ce faisant, les 6 millions de tonnes annuelles de pneus équipant les véhicules mondiaux se transforment en poussière au fil des coups de freins, et cette poussière finit en bonne partie par être lessivée et gagner l'océan. Au total, toutes ces pollutions reviennent à jeter, par un terrien, un sac plastique dans l'océan chaque semaine (212 g par an). Toute cette poussière composée de micro et nano particules de caoutchouc et des adjuvants qu'il contient ainsi que des particules de goudron est aussi dispersée dans l'atmosphère par le vent et se dépose sur les sols où elle est mélangée à la terre par le travail des lombrics et d'autres petites bêtes, qui l'ingèrent au passage de même que les plantes et tout ce gentil mélange entre ainsi dans la chaine alimentaire. L'autre partie, charrié par la pluie, finit dans les cours d'eau et les océans où elle entre dans la chaine alimentaire à son tour, ingéré par les organismes marins. Entre 15 et 31% de tous les plastiques que l'on trouve dans les océans seraient de la matière première qui ont servi à fabriquer des produits de consommation courante. Avec tout cela, il y a des grandes chances que toute cette chimie finit dans nos assiettes. Comme s'il y en avait déjà pas assez.

L usure des pneus et des vetements synthetiques pollue les oceans width1024

On accuse les produits cosmétiques d'être les grands pourvoyeurs de microplastiques retrouvés dans les océans. Si ça n'est pas faux, le rapport publié par l'UICN (Union internationale de conservation de la nature ) montre qu'ils sont loin d'être les plus importants. Bien loin devant eux se trouvent les vêtements synthétiques et, de façon encore plus contre intuitive, les pneus. Pour aboutir à cette conclusion, l'organisation internationale a laissé de côté les microplastiques fruit de la dégradation des gros déchets qui arrivent en mer. Ils ne se sont penchés que sur ces ''poussières'' de plastiques fabriquées à dessein pour entrer dans la composition de toutes sortes d'objets de la vie courante: produits de beauté, peintures, revêtements, etc... ''Les travaux que nous avons menés nous permettent de conclure qu'entre 15 et 31% de tous les plastiques que l'on trouve dans les océans seraient de la matière première'', précise ainsi le rapport.

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L'importance des déchets plastiques que nous rejetons dans les océans est un problème écologique majeur, dont l'ampleur approcherait 15 millions de tonnes par an selon les estimations hautes. Mais ''le public croit encore trop souvent que ce problème se ramène à une mauvaise collecte des déchets plastiques'', indique le suisse Julien Boucher, premier auteur d'une récente étude de l'UICN consacrée aux microplastiques (fragments de moins de 5 mm) océaniques. Dans les pays développés, cette source de plastique océanique est même plus importante que celle due aux déchets, car ces derniers sont en effet assez bien collectés. ''Pour résoudre ce problème, il va falloir repenser la conception de nos objets'' analyse Julien Boucher, qui souligne l'importance de réfléchir à réduire l'usure et trouver des substituts moins polluants. D'autant que la croissance mondiale fait mécaniquement augmenter cette pollution diffuse, même si la collecte des déchets s'améliore.


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A chaque nettoyage organisé par Earthforce FS ou les asso amies, les pneus sont présents.   

Que ce soit dans les fonds marins, sur le littoral ou lors des randonnés dans la nature...

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Proud of our Pacifist Warriors/Earthforce FS est fier des ses Guerriers Pacifistes

 

 

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Depuis le début de septembre 2017 la Caraïbe a été impacté par deux cyclones extrêmement dévastateurs classé en ouragans catégorie 5 espacés de 10 jours : Irma et Maria. L'oeil de l'Irma est passé à 120km au nord de la Guadeloupe et a sévèrement impacté les iles du nord et celui de Maria à 50km au sud ayant rasé la Dominique quelques heures auparavant et poursuivant ensuite sa route vers l'Amérique du nord, détruisant tout sur son passage jusqu'à Puerto Rico.

L'ONG Earthforce FS/CWI et ses Guerriers Pacifistes ont réagi immédiatement en se portant volontaires dans l'aide aux victimes de l'Irma et en rejoignant d'autres associations dès l'ouverture de la cellule de crise à l'aéroport Pôle Caraïbes de PTP et l'autorisation de la préfecture. Nos Warriors ont été présents tous les jours jusqu'à la fermeture du centre d'Accueil et de la cellule d'hébergement pour cause de Maria et un groupe est parti en coordination à Grand Case à St.Martin. Après le passage de Maria sur la Guadeloupe, les dons ont été récupérés et stockés dans un local de Gwada Partage à la Marina du Bas du Fort pour être ensuite envoyés à St.Martin ou en Dominique par voie maritime. Earthforce FS/CWI a déclenché alors l'opération ''Caribbean Strong/Sos Dominica''. Nous avons rejoint Sea Shepherd Conservation Society qui a dérouté son navire John Paul Dejoria, lui même déjà engagé dans l'aide à St.Maarten dans son opération ''Good Pirates Of The Caribbean''. Nous avons été chargé de lui trouver un emplacement central accessible et de la gestion à quai du navire ainsi que des réparations nécessaires et de l'assistance au bon fonctionnement de son escale en Guadeloupe. Les Warriors ont participé à la collecte, le transport, le stockage et le chargement des denrées alimentaires (adultes/BB), sanitaires, médicaux, eau, nourriture pour animaux, du matériel et de l'outillage, près de 6 tonnes de charge destinée à l'aide aux dominiquais. La campagne de dons a été lancée et géré par Sarah Gysler (aujourd'hui membre de Sea Shepherd), d'autres dons ont été récupéré par la Gratiféria ou amenés au local directement par les guadeloupéens très solidaires. Earthforce FS/CWI a expédié 4 bateaux et a participé à la dernière ''livraison'' des colis (action commando ''One Love'') le vendredi 13 septembre après le départ du navire de Sea Shepherd pour aller livrer directement les villages qui ne l'ont pas été et se trouvaient dans le besoin d'une urgence absolue. Plus d'une dizaine de Warriors ont activement participé sur place dans toutes ces opérations après Irma et Maria avec des associations partenaires telles que Gwada Partage, Gwada Conexion ou Rassemblement Eco Citoyen ainsi que Citron Bleu et Caraïbe Evasion. Earthforce FS/CWI va continuer quelques actions ponctuelles sur la Dominique, mais après un mois et demi d'aide humanitaire qui n'est pas notre vocation première, nous retournons à nos activités habituelles de protection de l'écosystème littoral et de l'éducation. Par notre présence sur le terrain, nous avons assumé notre position en tant que la seule ONG d'Action Directe sur l'ile. Merci a tous ces Warriors au grand cœur, les bénévoles et les associés qui se sont impliqué sans compter dans toutes ces opérations humanitaires.


P.S. Il n'y a pas de "Warrior du Mois" en octobre, car tous ceux qu'ont participé aux opérations le sont !!!

Cellule de crise St.Martin/St.Barth à l'aéroport Pôle Caraïbes de Pointe-à-Pitre

21430413 10214214848025534 8922038617576106810 nSaint Martin détruit par l'Irma    Img 6045 La Jeep d'EFS à l'accueil des rescapés à PTP

21740528 10212547432353126 8230256243743688534 n L'Accueil à l'arrivée Pôle Caraïbes   Img 6081Les prises en charge

Img 6082 La cellule hébergement   Img 6083Distribution de repas

Img 6080 Les dons par Gwada Partage   Img 6071Le sous-préfet Jean-Michel Jumez en pleine action

Img 6070 Les filles au travail  Img 6100Coraline Marin et Etienne Coquinot, deux Warriors infatigables

Le groupe de coordinnateurs part pour l'aéroport de Grand Case pour une meilleure gestion départs/arrivées

21752485 10212580926510459 8176457842651230430 nLe départ des coordinateurs pour SXM    21765226 10212635178986737 6967276021341887890 nLes coordianteurs:Katia,Laetitia,Marie,Valérie et Sébastien

22089894 669572589904100 9175042077690657507 n Le départ à Grand Case   Img 6051 L'arrivée à PTP

Le navire de Sea Shepherd John Paul Dejoria est amarré à la Marina de Gosier, les collectes s'organisent pour la Dominique

Img 6177 Le navire est placée à quai à la Marina de PTP par EFS avec une aide précieuse d'Ariane de la Capitainerie

 

Img 6128 On déménage les cartons de dons de l'aéroport à la Marina  

21730857 1943886352547457 1682683889267020624 n Le REC organise une collecte de dons    21742909 1943881409214618 3903285379179490146 n La collecte

pour SXM avec l'équipe du REC

22154160 2068300180068264 8585357515800398153 n La collecte des Guadeloupéens pour la Dominique organisée par Sarah

 

Dsc00493 EFS gère l'assistance du JPD de Sea Shepherd à quai  

 

Img 6159 Le chargement

Img 6162 Le don d'un gros groupe éléctrogène

Dsc00506 La réparation du câble de grue

Dsc00532 Chargement du groupe   Img 6168 L'arrière du navire est à bloc

22228330 1526286640743183 12344013249282487 n L'avant idem   Img 6165 Au total 6 tonnes de charge

22279882 1563608580329010 4189219869981232568 n L'équipe au complet   Dsc00522 Avant le départ

Dsc00538  Le JPD s'en va pour la Dominique

Opération commando EFS/CWI-Citron Bleu-Caraïbes Evasion: "OneLove/SOS Dominica"

22471543 136943510279774 2125294023 n JJP d'EFS et Nico de Caraïbes Evasion   22448501 10214390250129532 5483504134339610348 n Jean-Mi et Gérard de Citron Bleu

22500911 136943520279773 79295494 n C'est parti   22471481 136802753627183 9945799 n A fond les chevaux

Dsc00556 On nous attend sur le ponton détruit  Dsc00560 On décharge comme on peut

Dsc00559 Jean-Mi en porteur étanche    Dsc00579 Les pick-ups sont là

Dsc00575  Le dominiquais érent   Dsc00574

22472628 1493153767404376 148111225 nLa confection des rations    Dsc00557Tout est chargé

 

Dsc00581 Les cartons   22406051 10214390253609619 4336948880363452547 n Et les rations à distribuer à la population

22497713 136943513613107 1438445448 n Le retour en Guadeloupe   22310327 10214396323041351 6730593335844805944 n "One Love", une action rapide et efficace

MERCI A TOUS LES WARRIORS BENEVOLES...ON CONTINUE !!!

https://www.facebook.com/fabien.delporte/videos/10154650646321735/?hc_ref=ARSs3BfozejvxB8qBw26GGgE0nzQWPbVNke7CGL80u5E1K7EUTlxxKFjDtI703ilVAo

 

 

 

Warrior du mois (septembre)

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Yolande Olivier "Warrior" du mois. Bravo et merci pour ton engagement !!!

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L'immortalité ?

Turritopsis Nutricula, le seul être vivant immortel de la planète !


Meduse bio immortelle

La Turritopsis Nutricula est une espèce de méduse capable de transformer ses cellules de l’état ​​de maturité à l’état d’immaturité, en d’autres termes retour à la jeunesse. Cette méduse mène un cycle régulier de la vie, mais après maturation et accouplement, elle revient à son état initial, ce processus appelé « transdifférenciation » lui permet de reconfigurer ces cellules défaillantes en cellules neuves, d’où son immortalité. Peut-être que ces méduses portent la clé de l’élixir de jouvence. En attendant, préparez vous à une éventuelle invasion mondiale de méduses immortelles.

La pensée écologique est-elle un lavage du cerveau idéologique ou une évidence vitale ?


L'humanité se trouve confronté à 4 problèmes majeurs: croissance démographique, épuisement de ressources, émissions de gaz carbonique, extinction massive des espèces.
Face à ces menaces, l’idéologie dominante mobilise des mécanismes de dissimulation et d’aveuglement: ''Parmi les sociétés humaines menacées prévaut un mode général de comportement, une tendance à s’affubler d’œillères au lieu de se concentrer sur la crise.'' Cette attitude est celle qui sépare le savoir et la croyance: nous savons que la catastrophe (écologique) est possible, voire probable, mais nous refusons de croire qu’elle se produira.
Même lorsque nous nous disons prêts à assumer notre responsabilité, on peut y voir un stratagème visant à occulter leur véritable ampleur. Il y a quelque chose de faussement rassurant dans cette promptitude à culpabiliser. Nous culpabilisons en effet bien volontiers car, si nous sommes coupables, c’est que tout dépend de nous, c’est nous qui tirons les ficelles, il suffit que nous modifions notre style de vie pour nous tirer d’affaire. Ce qu’il nous est plus difficile d’accepter, nous Occidentaux, c’est d’être réduits à un rôle purement passif d’observateur impuissant. Nous préférons nous lancer dans une frénésie d’activités, recycler nos papiers usagés, nettoyer la nature en ramassant les déchets abandonnés par les inciviques, manger bio, nous donner l’illusion de faire quelque chose, apporter notre contribution, faire notre part du colibri.
En matière d’écologie, le déni typique consiste à dire: ''Je sais que nous sommes en danger, mais je n’y crois pas vraiment, alors pourquoi changer mes habitudes?''
Mais il existe un déni inverse:''Je sais que nous ne pouvons pas faire grand-chose pour enrayer le processus qui risque de mener à notre perte, mais cette idée m’est tellement insupportable que je vais essayer, même si cela ne servira à rien!''
Tel est le raisonnement qui nous pousse à acheter par exemple des produits bio. Nul n’est assez naïf pour croire que les pommes étiquetées ''bio'', à moitié pourries et hors de prix, sont plus saines. Si nous choisissons de les acheter, ce n’est pas simplement en tant que consommateurs , mais dans l’illusion de faire un geste utile, témoigner de nos convictions, nous donner bonne conscience, participer à un vaste projet collectif des consom-acteurs.
Retour à la Mère Nature ?
Arrêtons de nous leurrer. La lueur d'une croissance indispensable et la fuite en avant permanente montrent clairement les limites de cet environnementalisme prédominant, étrange combinaison de catastrophisme et de routine, de culpabilisation et d’indifférence. L’écologie est aujourd’hui un champ de bataille idéologique majeur où se déploie toute une série de stratégies pour escamoter les véritables implications de la menace écologique:
1° l’ignorance pure et simple: c’est un phénomène marginal, qui ne mérite pas que nous nous en préoccupions, la vie (du capital) suit son cours, la nature se chargera d’elle-même...
2° la science et la technologie peuvent nous sauver...
3° le marché résoudra les problèmes (par la taxation des pollueurs, etc.)...
4° insistance sur la responsabilité individuelle au lieu de vastes mesures systémiques: chacun doit faire ce qu’il peut, recycler, réduire sa consommation, etc...
Le pire est sans doute l’appel hypocrite à un retour à l’équilibre naturel, à un mode de vie plus modeste et plus traditionnel par lequel nous renonçons à la démesure et l'insatiabilité humaine et redevenons des enfants respectueux de notre Mère Nature.
Le discours écologique dominant nous interpelle comme si nous étions a priori coupables, en dette envers notre Mère Nature, sous la pression constante d’un surmoi écologique: ''Qu’as-tu fait aujourd’hui pour dame Nature? As-tu bien jeté tes vieux papiers dans le container de recyclage prévu à cet effet? Et les bouteilles en verre, les canettes? As-tu pris ta voiture alors que tu aurais pu circuler à vélo ou emprunter les transports en commun? As-tu branché la climatisation au lieu d’ouvrir les fenêtres?''
Les enjeux idéologiques d’une telle individualisation sont évidents: tout occupé à faire mon examen de conscience personnel, j’en oublie de me poser des questions bien plus pertinentes sur notre civilisation industrielle dans son ensemble. Cette entreprise de culpabilisation trouve d’ailleurs une échappatoire facile: recycler, manger bio, utiliser des sources d’énergie renouvelables, etc. En toute bonne conscience, nous pouvons continuer notre petit bonhomme de chemin...
Mais alors, que devons-nous faire?
Nous, êtres humains, nous ne pouvons plus minimiser les dommages collatéraux générés par notre productivité. La Terre n’est plus l’arrière-plan ou l’horizon de notre activité productive, mais un objet fini que nous risquons de rendre invivable par inadvertance. Alors même que nous devenons assez puissants pour affecter les conditions élémentaires de notre existence, il nous faut reconnaître que nous ne sommes qu’une espèce parmi d’autres sur une petite planète non extensible. Cette prise de conscience appelle une nouvelle manière de nous inscrire dans notre environnement : non plus comme un travailleur héroïque, révolutionnaire industriel, qui exprime son potentiel créatif en exploitant les ressources inépuisables, mais comme un modeste agent qui collabore avec ce qui l’entoure et négocie en permanence un degré acceptable de sécurité et de stabilité. Le capitalisme ne se définit-il pas justement par le mépris des dommages collatéraux? Dans une logique où seul le profit importe, les dégâts écologiques ne sont pas inclus dans les coûts de production et sont en principe totalement ignorés. Même les tentatives de taxation des pollueurs ou de mise à prix des ressources naturelles (l’air compris) sont vouées à l’échec. Pour établir un nouveau mode d’interaction avec notre environnement, il faudrait un changement politico-économique radical global inscrit dans une pensée universelle.
L'humanité n'en prend pas encore vraiment le chemin !!!
 
L’image contient peut-être : ciel et plein air

Les coraux protégés aux Antilles Françaises.

Une avancée pour la protection des coraux en Caraïbes.

 

Rédigé le Dimanche 6 Août 2017 à 18:05 par Eden Plongée
 

1o Sont interdits en Guadeloupe, en Martinique et à Saint-Martin, et dans les eaux marines sous souveraineté et sous juridiction Française, et en tout temps: La mutilation, la destruction, l’enlèvement de spécimens dans le milieu naturel; On entend par mutilation les actions provoquant un colmatage, un étouffement, une abrasion, une fracturation ou une fragmentation, des nécroses, un blanchissement des spécimens.
2o Sont interdits sur tout le territoire national et en tout temps le transport, le colportage, l’utilisation commerciale ou non, la détention, la mise en vente, la vente ou l’achat des spécimens prélevés dans le milieu naturel des territoires mentionnés.

Les coraux abritent une multitude d'espèces animales.
Les coraux abritent une multitude d'espèces animales.
 

POURQUOI LES RÉCIFS CORALLIENS SONT-ILS AUSSI IMPORTANTS ?

Les récifs coralliens tels que nous les connaissons aujourd'hui existent depuis quelques 25 millions d'années. Dans les mers tropicales peu profondes, associés à la dynamique géologique régionale, ils forment petit à petit des récifs frangeants et de véritables barrières absorbant de manière très efficace l’énergie des vagues et concourent à limiter l’érosion côtière. La Guadeloupe, dans le Grand Cul de Sac Marin, possède la barrière de corail la plus longue des Petites Antilles (Approximativement 28 km).
Les coraux représentent le tiers des espèces vivantes des Océans, les scientifiques estiment que plus d’un million d’espèces animales et végétales y sont associés et qu’ils accueillent plus du quart des espèces de toute la vie sous-marine.
 
 
Une activité touristique, la plongée sous-marine.
Une activité touristique, la plongée sous-marine.
Autrement dit, les récifs coralliens sont un élément crucial de notre patrimoine naturel et de la diversité biologique de notre planète.
La protection des récifs coralliens présente un second intérêt d’ordre économique, relatif à l’ensemble des activités touristiques, de loisirs mais également commerciales qui s’y déroulent (plongée sous-marine, sports de glisse, bateaux à fond de verre, pêche professionnelle et plus largement fréquentation touristique des hôtels et restaurants en bord de plage).
 
 
Blanchissement des coraux en Guadeloupe.
Blanchissement des coraux en Guadeloupe.

Les menaces naturelles, des maladies mystérieuses !

Des phénomènes de blanchissement particulièrement importants ont été constatés ces dernières années.
Des hausses anormales des températures de surface au milieu de l'été constatées par endroits dans toutes les mers et les océans des tropiques ont été suivies de phénomènes de blanchissement à grande échelle et de cas de mortalité massive.
En octobre 2005 un phénomène de blanchissement des coraux d’une ampleur exceptionnelle en Guadeloupe a provoqué une diminution du taux de recouvrement en coraux (43 à 52 %).
 
Mortalité du corail Corne d’Elan (Acropora palmata).
Au début des années 1980, une maladie a décimé une grande partie de cette espèce auparavant florissante en Caraïbes. Aujourd’hui, d’importantes surfaces présentent les squelettes morts recouverts par les algues  (Réserve naturelle de Petite Terre, et zones du Grand Cul de sac marin en Guadeloupe par exemple).
 
 
 
Reproduction d'Oursin Diadéme (Diadema antillarum) en Guadeloupe.
Reproduction d'Oursin Diadéme (Diadema antillarum) en Guadeloupe.
Aux Antilles, en 1983, une maladie mystérieuse frappa les oursins diadèmes (Diadema antillarum) alors qu’ils peuplaient par milliers les eaux peu profondes. De nos jours, l’espèce s’est raréfiée au point qu’il est parfois difficile d’en trouver.
Comme l’oursin diadème est un herbivore, qui broute les algues, au même titre que certains poissons comme les perroquets ou les chirurgiens, dans certains endroits les algues peuvent se  développer de façon spectaculaire jusqu’à ce que les coraux finissent par être étouffés.
 
 
Corail Cerveau (Colpophyllia natans) attaqué par une maladie.
Corail Cerveau (Colpophyllia natans) attaqué par une maladie.
Des maladies, virales, bactériennes ou fongicides, s’abattent directement sur les coraux. Ces maladies sont partout présentes : maladie de la ceinture blanche, jaune, rouge, noire. Egalement la maladie des taches foncées, la peste blanche.
Personne n’est capable à ce jour de dire ce qui cause ces maladies. Il est probable que tout un éventail de facteur (stress) rende le corail vulnérable aux maladies.
 
 
Maladie de la bande jaune sur un corail Etoilé (Montastraea faveolata).
Maladie de la bande jaune sur un corail Etoilé (Montastraea faveolata).
Ces facteurs sont soit d’origine humaine, (surexploitation des ressources récifales, pollution, sédimentation due aux constructions côtières où à la déforestation), soit climatiques (réchauffement, cyclones).
 
 
Un exemple de mouillage complétement irresponsable.
Un exemple de mouillage complétement irresponsable.
 

UN ARRÊTE POUR LES PROTEGER ?

Suite à cet arrêtée, il va falloir mettre en place des mesures concrètes pour éviter la mutilation, la destruction, l’enlèvement de spécimens dans le milieu naturel.
Les travaux de terrassement sur la côte,  qui conduisent à une sur-sédimentation dans le milieu marin, sédiments qui recouvrent les coraux que la plupart des polypes sont incapables d'évacuer. Ils sont visibles il va donc être facile d’effectuer des contrôles pour les interdire.
Mais qu’en est-il de la face cachée de la destruction des coraux, cette destruction qui n’est visible, parfois, que par les plongeurs.
 
 
Des dizaines de Mérou de Nassau dans une nasse sans flotteur d'identification.
Des dizaines de Mérou de Nassau dans une nasse sans flotteur d'identification.
La plupart des dégâts infligés aux récifs sont involontaires. Une conférence internationale de gestionnaires a conclu que l'ignorance est la première cause de destruction des récifs coralliens.
La première est la pêche incontrôlée, qui conduit à la surexploitation - situation où la quantité de poissons capturés est telle que l'équilibre écologique est rompu – les nasses aux mailles trop petites capturent énormément de poissons herbivores qui ne sont pas encore apte à la reproduction et les méthodes de pêche destructrices, comme l'utilisation de filets et casiers posés à même le récif.
 
 
 
La seconde est une sur fréquentation de certains sites touristiques qui a un impact non négligeable sur la faune et la flore : par mutilation involontaire, érosion …
Mais également volontaire lorsqu’on déboise pour aménager un campement, par des feux qu’on y allume ou plus couramment l’abandon de déchets plastiques et autres … Les conséquences sont indirectes pour le corail, il y a pourtant l’érosion non négligeable des zones déboisées qui conduisent à une sédimentation du milieu marin, sans compter les déchets qui partent à la mer et recouvrent ou même détériorent les coraux (plastiques, filets, bouteilles, etc.).
 
 

Des solutions ?

Les solutions existent, certaines sont déjà en place.
Les plongeurs ont bien compris que si le milieu marin n’était pas protégé, c’est toute leur activité qui va en pâtir.
En accord avec le Parc National de Guadeloupe, ils ont élaboré une charte de bonne conduite qui vient en complément de la Charte du plongeur responsable de Longitude 181.
 
 
Installation de mouillage pour les clubs de plongée de Port-Louis en Guadeloupe.
Installation de mouillage pour les clubs de plongée de Port-Louis en Guadeloupe.
Des mouillages ont été installés par certaines communes afin de ne plus dégrader les coraux et les herbiers et parfois par des plongeurs. Un allègement de la pression de plongée sur les îlets (moins 1/3) par le report des activités de formation sur des sites moins fragiles, des pratiques de plongée sans contact avec les fonds et l'utilisation d'autres sites de découvertes aménagés par le Parc.
Dans le Grand Cul de Sac Marin, la plongée bouteille dans le cœur de parc de l’ilet Fajou et purement et simplement interdite. A l'exception du site de « la Pierre aux Anges » en limite du cœur de Parc, dans la passe à Colas, un site fréquenté régulièrement par Eden Plongée.
 
 
 
Filet accroché à une jeune colonie de Corne d'Elan (Acropora palmata).
Filet accroché à une jeune colonie de Corne d'Elan (Acropora palmata).
Et la pêche en Guadeloupe dans tout ça ?
Là on touche un domaine sensible.
La surexploitation par pêche à vocation alimentaire est généralisée et elle est la moins bien réglementée. L’absence de gestion rationnelle (absence de cantonnement de pêche) est ici endémique par désintérêt de l’état et par ignorance des populations concernées. Le manque de contrôle régulier laisse le champ libre à la pose d’engin non conforme et au non-respect de la pêche d’espèce réglementée.
 
 
Nasse sans flotteur en surface posée sur le récif.
Nasse sans flotteur en surface posée sur le récif.
Et nous plongeurs nous ne pouvons que constater :
Non-respect du temps de calage des engins de pêche (durée de présence en mer), absence de marquage en surface des nasses, pose de filets sur le récif et sur des fonds de moins de 5 mètres, filets et nasses abandonnés, braconnage de lambis, d'oursins blancs (chadrons), de langouste (au fusil et à la lanterne de nuit), maillage des nasses trop petit … Et le manque de moyen des autorités pour faire appliquer la réglementation.
A noter que ces infractions sont le plus souvent le fait de pêcheurs non professionnels.
Sur le site du Comité des pêches de Guadeloupe vous trouvez toutes les informations sur les tailles de capture.
 
Espérons que cet arrêté va conduire à terme à une prise de conscience de la fragilité du récif corallien et à la mise en place de solutions concrètes pour sa protection en particulier dans la zone adjacente de la zone de cœur de Parc Nationale de Fajou qui n’est soumise actuellement à aucune réglementation particulière.
 
 
Acropora palmata: Corne d’élan.
Acropora palmata: Corne d’élan.
 

LES ESPECES PROTEGEES.

 Famille des Acroporidés
Colonies d’ensembles de branches en forme de ramure cylindrique pour les Corne de Cerf et aplatie pour les Corne d’Elan. Taille de 30 à 250 cm.
Acropora cervicornis: Corne de cerf.
Acropora palmata: Corne d’élan.
Acropora prolifera: Corne de cerf diffuse.
 
 
 
Orbicella franksi: Corail étoile en bloc.
Orbicella franksi: Corail étoile en bloc.
Famille des Merulinidés
Colonies croissant selon plusieurs configurations : en bouquets aux bouts de longues colonnes épaisses, en grands monticules massifs avec feuilles à bordures, en tertre irréguliers incrustés de polype. Diamètre du polype environ 3 mm. Taille de 30 à 300 cm.
Orbicella annularis: Corail étoile massif.
Orbicella faveolata: Corail étoile massif.
Orbicella franksi: Corail étoile en bloc.
 
 
 
Agaricia grahamae: Agarice de Graham.
Agaricia grahamae: Agarice de Graham.
Famille des Agariciidés
Coraux foliacés en forme de soucoupe ou de fine feuille parfois enroulée en spirale. Poussent entre 20 et 50 m. Taille de 30 à 180 cm.
Agaricia grahamae: Agarice de Graham.
Agaricia lamarcki: Agarice de Lamarck.
Agaricia undata. Agarice à Spires.
 
 
Dendrogyra cylindricus: Corail cierge.
Dendrogyra cylindricus: Corail cierge.
Famille des Meandrinidés
Colonie formant de nombreuses colonnes cylindriques poussant vers le haut à partir d’une masse de base encroûtante. Taille 1.20 à 3 m.
Dendrogyra cylindrus = Dendrogyra cylindricus: Corail cierge.
 
 
 
Cladocora arbuscula-Photo Paul Hummann
Cladocora arbuscula-Photo Paul Hummann
Famille Incertae cedis
Colonies formant des petits bouquets densément ramifiés. Souvent la plus grande partie de la colonie est morte, les polypes vivants seulement à l’extrémité des branches. Taille 2 à 15 cm. Profondeur 1 à 20 M
Cladocora arbuscula : Corail arbuscule.
 
 
Mycetophyllia aliciae: Corail cactus rugueux.
Mycetophyllia aliciae: Corail cactus rugueux.
Famille des Mussidés
Coraux charnus avec des colonies en forme d’assiettes aplaties. Taille de 15 à 60 cm.
Mycetophyllia aliciae: Corail cactus rugueux.
Mycetophyllia danaana: Corail cactus à crêtes basses.
Mycetophyllia ferox: Corail cactus rugueux.
Mycetophyllia lamarckiana: Corail cactus ride.
 
 
Oculina diffusa- Photo Paul Humann
Oculina diffusa- Photo Paul Humann
Famille des Oculinidés
Colonies en bouquet densément ramifiés. Branches courtes et tordues portant de nombreux polypes surélevés. La plus grande partie de la colonie est souvent morte. Taille 2 à 30 cm.
Oculina diffusa = Madrepora virginea : Oculine diffuse.
 
 
 
Pour en savoir plus sur les coraux de Guadeloupe, venez participer avec Eden Plongée à un stage de biologie sous-marine. Ces stages on le label Esprit Parc National Guadeloupe.
Et pour connaitre les dates des prochains stages de biologie, n’hésitez pas à nous contacter.
 

Le plastique c'est fantastique

Pourquoi le plastique n’a pas d’avenir, même avec le recyclage
 

Nous sommes cernés de plastique. Emballages, bâtiments, vêtements, et surtout : déchets. Notre ère, c’est celle du « plastocène ». Une étude récente fait le point de la situation et estime que depuis les années 1950, plus de 8 milliards de tonnes de plastique ont été produites, dont la moitié après 2004 seulement. Comme le plastique d’origine fossile ne se dégrade pas naturellement, ces déchets s’entassent progressivement dans les océans, dans les villes et accessoirement dans des décharges, causant d’irrémédiables dégâts sur notre environnement. Que compte-t-on faire de ces montagnes d’ordures ? Quel avenir pour cet élément à la fois bien utile, mais tant problématique ?

Le plastique est apparu au début du 20ème siècle, mais il n’a connu son essor planétaire qu’après la seconde guerre mondiale. Véritable « game changer » industriel, cet essor de la production de plastique a été extraordinaire, tout comme la croissance concomitante de la masse de déchets qui en découle. En guise d’exemple, la part de plastiques parmi les déchets municipaux a augmenté de 1% en 1960 à plus de 10% en 2005, dans les pays dits développés. Or, l’écrasante majorité des plastiques utilisés couramment, dérivés des hydrocarbures fossiles, ne sont pas biodégradables. Résultat : ils s’accumulent, au lieu de se décomposer, dans les décharges ou l’environnement naturel. Car il n’existe qu’un seul moyen de se débarrasser définitivement des déchets plastiques : il faut les brûler. Mais ce n’est pas le sort que connaissent la plupart de ces déchets plastiques : bien souvent, ils contaminent — à très long terme — les écosystèmes. Le plastique est aujourd’hui si omniprésent dans notre environnement qu’il a été suggéré comme un indicateur géologique pour l’anthropocène ! Les générations futures retrouveront des traces de notre civilisation à travers le plastique que nous laissons derrière nous. Et quelles traces.

100 000 mammifères marins tués chaque année
 

Une étude récente, publiée chez Science Advances, a synthétisé toutes les données disponibles sur le plastique depuis le début du siècle dernier : combien nous en avons produit, de quel type, et qu’est-ce qui arrive au matériau une fois qu’il a achevé sa courte vie commerciale. Les conclusions sont édifiantes. Des montagnes d’ordures plastiques gisent dans les océans, les décharges, ainsi que dans les réserves d’eau douce (rivières, fleuves) et les écosystèmes terrestres. Le plastique s’est immiscé partout par notre action. D’ici 2050, les auteurs de l’article estiment que l’accumulation va s’accélérer et atteindra les 12 milliards de tonnes. On ne reviendra pas ici sur les dégâts évidents provoqués par l’omniprésence des déchets plastiques. Comme le dit Roland Geyer, l’auteur principal de l’étude publiée dans Science Advances, « je serai très surpris d’apprendre qu’il s’agit d’un problème purement esthétique ». Sans rire ! Tout le monde connait aujourd’hui l’emblématique « grande poubelle du Pacifique », une aire marine où se concentrent les détritus du monde jusqu’à former un septième continent de déchets en surface. Comme en d’autres lieux, le plastique en surface empêche la lumière de pénétrer dans l’eau, et donc le développement des organismes photosynthétiques végétaux nécessaires à l’alimentation des animaux herbivores. Dans les océans, on retrouve ainsi des déchets jusqu’à 4 500 mètres de profondeur, et jusqu’à 20 kilos au fond des estomacs de baleines. Car celui-ci fait aussi son chemin dans les organismes, sous forme de microparticules, parfois même jusqu’au consommateur. Au total, on estime que 100 000 mammifères marins meurent chaque année en ingérant du plastique (à titre de comparaison, la flotte japonaise tue 330 mammifères marins par ans). 1 million d’oiseaux confondent des résidus plastiques flottant avec de la nourriture. Cependant, il n’y a pas que les animaux et les végétaux qui sont directement touchés. Ces amas colossaux de détritus diffusent également des polluants organiques persistants dans l’environnement (dont le DDT, un pesticide, des PCB, des phtalates et des métaux lourds). Pour l’instant, on estime mal les risques pour les organismes humains. Plus l’animal est placé en haut dans la chaine alimentaire, plus il est contaminé par les plastiques. Pour l’Homme, la consommation cumulative de faibles doses de ces contaminants chimiques pourrait s’avérer déterminante dans le développement de certaines maladies. Les chercheurs cherchent.

Comment en est-on arrivé là ?

Les scientifiques estiment qu’entre 5 et 13 millions de tonnes de déchets sont jetés dans l’océan chaque année. La pollution des petites rivières, des cours d’eau, et des terres est de plus en plus courante. Et il ne s’agit pas seulement des bouteilles et des emballages qui font maintenant partie de n’importe quel séjour à la plage. Ce qui pollue notre eau et notre nourriture est en grande partie invisible : il s’agit de morceaux microscopiques de fibre synthétique, provenant notamment des vêtements ! Ce qui explique l’essor fabuleux de la production de plastique sans fibre au 20ème siècle, c’est surtout son utilisation pour les emballage des objets quotidiens, et pour la construction (BTP). Cependant, la grande majorité du plastique produit depuis 1950 n’est plus en usage : sur les 8 milliards de tonnes produites, déjà plus de 6 milliards ont été jetées. Que sont ensuite devenus ces déchets plastiques ? Selon les scientifiques, seulement 12% ont été incinérés pour s’en débarrasser de façon permanente ; 9% ont été recyclés, ce qui ne fait délayer la date de péremption ; et enfin, 79% (!), soit 5 milliards de tonnes, sont actuellement dans les décharges ou éparpillées au petit bonheur la chance dans l’environnement.

Le recyclage est-il une solution ?

En Europe, 30% du plastique sans fibre est recyclé, 40% brûlé. Aux États-Unis, et dans le reste du monde selon les auteurs, environ 9% est recyclé, et 16% brûlé. Si l’on suit Roland Geyer, l’auteur principal de l’étude, le recyclage n’est pas, hélas, le remède tout trouvé à la mondialisation de la pollution plastique. Le seul bénéfice du recyclage, c’est qu’il devrait réduire la quantité de nouveau plastique à produire. Mais pour l’instant, selon lui, « Nous n’évaluons pas très bien dans quelle mesure le recyclage réduit la production primaire »… Quant à l’incinération, en plus de relâcher des gaz toxiques dans l’air, elle n’enraye guère la croissance quasi exponentielle de la masse de déchets plastiques. En quelque sorte, le plastique est victime de son succès dans un contexte de Croissance ininterrompue de la civilisation humaine. Si le plastique tient aujourd’hui une telle place dans la production industrielle, c’est parce qu’il est durable, pas cher et très résistant. Or, ce sont précisément les raisons pour lesquelles il est très difficile de s’en débarrasser, techniquement, et économiquement. Il ne manque pourtant pas d’alternatives aujourd’hui à ce plastique d’origine fossile. Pour pratiquement chaque production, il existe un matériau alternatif et naturel. Nombre de nos emballages pourraient également être évités. Mais ceci nécessite de changer de fond en comble un appareil productif qui s’est implanté durablement dans le paysage industriel mondial. Alors, que faire ?


Plastic pollution threatens water quality in world’s oceans

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Capt. Charles Moore

 

In 2003, we declared war on Iraq after accusing Saddam Hussein of harboring “weapons of mass destruction” (WMD). Our government claimed that it had to keep our country safe. We spent thousands of lives, and billions of dollars on this war about WMD, which turned out not to exist.

In the meantime, day by day another insidious WMD has been growing exponentially in our oceans. Disposable plastic debris is now ubiquitous in the world’s oceans, where it is wreaking havoc on marine life and contaminating our seafood supply, a primary source of protein for billions of our global population.

And the world’s governments stand idly by, ignoring this new WMD that is growing in our oceans.

 

Quoting Capt. Charles Moore, the sea captain who first discovered the Great Pacific Garbage Patch in the north Pacific Ocean, “The world is awash in plastic. We wrap it around the food we eat and virtually every other product that we consume or use. Disposable plastic products pose a threat to all marine life.”

Marine scientists estimate that by 2050 there will be more plastic in our oceans than fish.

That prediction is not so surprising since the amounts of disposable plastic products that we use are in fact staggering. Just here in the U.S.:

We use 100 billion plastic bags every year;

We use 50 billion plastic bottles every year;

We use 500 million plastic straws every day;

We use 25 billion styrofoam coffee cups every year (almost 3 million every hour!);

And 800 trillion microbeads disappear down our drains every day (in addition to all the other plastic “stuff”).

That adds up to the production of 300 million tons of plastic every year, a great part of which ends up in our oceans. It is well known that plastic litter in the ocean can entangle and eventually drown millions of sea creatures. But additionally, after the plastic enters the ocean, it slowly photodegrades and eventually breaks down into tiny pieces so small that often they cannot be seen by the naked eye. Hundreds of species from the smallest fish to the largest blue whale mistake these microplastics for natural food which they ingest but cannot digest, causing a slow and painful death of the marine animal.

Gruesome examples abound and have been reported in the media. As far back as 2002 a dead Minke whale washed up on the coast of Normandy, France, with nearly a ton of plastic in its stomach, including bags from British supermarkets. In 2008, two sperm whales stranded on the California coast and were found to have over 400 pounds of plastic bags in their intestines.

More recently an emaciated whale floated into a small cove in Norway. The whale had to be shot to take it out of its misery. During the necropsy, about 30 large plastic bags were removed from the whale’s organs.

 

Albatross chicks, hatched on the remote Midway Island in the Pacific Ocean, die by the thousands with their stomachs full of disposable plastic that has been fed to them by their parents who mistook the bright colored plastic pieces for food. And these are only some of the reported tragedies. We have no idea how many other creatures die and sink to the bottom of the ocean after a grisly death of starvation or torn flesh.

As yet we do not know how much harm is being done to humans. We do know that the lantern fish, plankton and krill eat immeasurable amounts of plastic particulates and their contaminants. These bait fish are then devoured by larger fish, and are quickly passed along the food chain ultimately ending up on our dinner plates.

So how do we confront these plastic weapons of mass destruction? We must reduce the daily outflow of plastic into our oceans. We can dramatically reduce our use of plastic by refusing to use disposable plastic products and we must recycle whatever residual plastic we continue to use. We can help with beach and ocean clean-ups. But at the end of the day these activities are only Band-aids that are insufficient to solve the problem.

As Capt. Moore stated some years ago, “The reality is that only by preventing disposable plastic products from getting into the ocean in the first place will a measurable reduction in the ocean’s plastic load be accomplished. Until we stop the flow of plastic to the sea, the global threat of this plastic age will only get worse.”

So while our government continues to protect the American people from possible overseas threats it ignores the real threats posed by our own domestic industries who are enabling havoc in our oceans, and exposing unknown numbers of our population to the hazards of plastic pollutants.

In 2017, it is way past time for governments to declare war on plastic before it is too late.

[And until the governments awake, the public may help the cause by joining the new global organization at: www.breakfreefromplastic.org.]

Goffinet McLaren is an environmental activist and author who lives at Pawleys Island.

 

Overshoot Day

Minhbao net mat dan oxy

Le 2 août 2017... c’est comme si notre planète disparaissait sous nos pieds. Notre gourmandise de ressources naturelles, notre soif sans fin pour le gaspillage et les déchets nous conduisent, jusqu’à la fin de l’année, à vivre à crédit. Depuis plus de vingt ans, l’over­shoot day symbolise ce moment à partir duquel nous avons collectivement épuisé le potentiel renouvelable de la planète. Cette date fatidique arrive chaque année plus tôt. Au rythme où nous vivons, il faudrait presque une planète de plus pour satisfaire nos besoins.

« Aujourd’hui, l’humanité est collectivement l’auteure de la disparition des espèces »

Au milieu de l’été, la publication de cet indicateur souligne que malgré notre prise de conscience collective de l’érosion de la biodiversité et du changement climatique, malgré une mobilisation sans précédent de la société, nous ne nous éloignons pas encore du pire. Récemment, des études alarmantes sur l’imminence d’une sixième extinction massive ont été publiées. Il y a 65 millions d’années, l’homme n’était pas responsable de la 5e extinction, celle des dinosaures. Aujourd’hui, l’humanité est collectivement l’auteure de la disparition des espèces.

Une sécheresse inédite

C’est une façon de se rappeler combien notre existence sur la planète Terre est fragile. En France, nous faisons face à une sécheresse inédite depuis plus de trente ans. Les feux de forêt se sont multipliés. Un récent rapport indique que sans action pour limiter le réchauffement de la planète, nous pourrions connaître des pics de chaleur à plus de 50 °C d’ici à la fin du siècle en France.

Et pourtant, certains osent encore prétendre que nous n’y pouvons rien, que rien ne sert de mettre en œuvre l’accord de Paris, que nous avons encore le temps pour changer de modèle agricole, pour sortir des énergies fossiles. Et avec la croissance exponnentielle de la démographie, nous avons plutôt l'impression d'entrer de plus en plus chaque jour dans une urgence absolue.

A réfléchir...

Stigmatisants ?

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Depuis quelques temps les polémiques sont lancés par-ci par-là sur les réseaux sociaux et malgré quelques réactions exprimant un tout et son contraire, à Earthforce FS, on adore !!!

Nous avons les yeux avec lesquels on voit et on constate. Nous avons un cerveau avec lequel on essaie de réfléchir et réagir. Nous avons des mains avec lesquelles on fait. Et nous avons une grande gueule qu'on ouvre quand ça ne va pas et on se fout de ce qu'en pensent les yeux bandés, les oreilles bouchés et les tourne-dos !!! Nous ne sommes pas au pays des Bisounours et tout le monde est loin d'être beau, gentil et propre sur lui. Nous privilégions le dialogue, mais quand les mots n'ont plus d'effet, la provocation devient le seul déclencheur sûr d'une réaction qu'elle soit positive ou négative. Nous aimons d'appuyer là où ça fait mal. Tant pis. C'est souvent le seul moyen de réveiller les somnolents, les laisse-faire, les inertes, les bénis Ouioui, les ''outrés'', les scandalisés et les égocentriques auto-satisfaits. Pour déboucher une oreille, rien de mieux que de souffler dedans très fort avec une trompette. On nous agresse, oui. On nous déteste parfois, mais aussi on nous soutient, assurément. On nous traite de ''stigmatisants'', de ''donneurs de leçons'', parfois même ''d'insultants'' et j'en passe, alors que nos actions ''coup de poing'' sont toujours bien réfléchies et respectueuses. Nous en avons une certaine habitude depuis toutes ces années consacrés à la défense de ceux qui ne possèdent pas de voix, à la protection et au respect de la nature et du vivant. Et s'il faut insulter celui qui ne respecte rien, nous n'allons pas nous en priver car il ne mérite pas notre respect. S'il faut en venir ''aux mains,'' pas de soucis, nous savons nous défendre et savons à notre tour employer la manière forte, mais toujours légale et digne. Forts en gueule, certes, mais aussi forts en action. Nous sommes des combattants sans armes, nous sommes les Guerriers Pacifistes, les Pacifist Warriors. Sans aboyeur, la meute demeure endormie et il est temps de se réveiller. C'est l'intérêt de tous car il y a urgence ...

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Opération Gwadloup Bèl é Pwop

Le bilan humain de l'opération du 21 mai 2017 initiée par Earthforce FS/CWI sur le territoire de la Guadeloupe:
13 lieux ont été nettoyés avec la participation de près de 300 bénévoles de tous âges, des associations de citoyens, clubs de sports et de plongée, des spécialistes de l'environnement et deux Kaz à mégots ont été construites sur place et installées à Petit Havre et à Rivière Sens. Nous remercions tous ces bénévoles impliqués et engagés pour l'effort qu'ils ont fourni dans la joie, la convivialité et la bonne humeur pour donner un tout petit coup de propre à cette belle ile qui en a tant besoin. Merci et un grand BRAVO à tous les Warriors. On remettra ça !!! Un autre constat s'impose cependant: très peu de citoyens "locaux" originaires de l'ile participent à ce genre d'opération. A peine 2% sur l'ensemble de bénévoles surtout "métropolitains". On peut alors se poser une question: Qui doit régler le grave problème de pollution par déchets qui impacte l'archipel dans son ensemble? Est-ce aux bénévoles métropolitains considérés malheureusement encore trop souvent comme "expatriés" descendants d'esclavagistes indésirables et envahisseurs, aux institutions d'état ou aux pouvoirs publics locaux? Nous avons prouvé à maintes reprises, nous, les citoyens "résidents", que nous sommes responsables et impliqués dans la vie locale et sociale, que nous sommes concernés par ce fléau, donnant l'exemple en organisant ces événements régulièrement sur l'ensemble du territoire pour fédérer un élan vers une évolution d'un changement de cette mentalité lié surtout à l'incivisme, le "je m'en foutisme" latent et à la surconsommation qui conduisent notre société à la dérive générale encore plus désastreuse sur un territoire restreint comme celui d'une ile. Comment faire plus pour éveiller les consciences locales? Comment faire comprendre à la population qu'il y va de sa survie? Réfléchissons donc tous ensemble en bonne entente entre citoyens concernés, impliqués et volontaires pour que ce déclic se produise enfin rapidement car le temps presse et l'urgence fait appel à nous tous !!!
En ce qu'il concerne le bilan matériel:
En comptant au minimum 1 sac de 100l par participant cela représente 30000l de déchets et il y eu bien plus de sacs remplis par toute sorte de déchets pouvant être mis dedans:
-Une centaine de bouteilles et plastiques divers ( sacs, barquettes, couverts, godets, cordages, débris plastique, bidons, grillages, polystyrène en décomposition, filets et fils de pêche, briquets, brosses à dents, pailles, briques boissons, emballages, tongues et chaussures, tissus, mégots et capsules, jouets, matelas, palettes, CHIOTS MORTS !!...)
-Bouteilles en verre (bière, rhum, vin, pharmacie...)
-Canettes et débris métalliques, aluminium d'emballage
-Une trentaine de pneus
Des encombrants:
-Tôles diverses, cuvettes de toilette et lavabos, un réservoir d'eau pour habitation en plastique, des tuyaux, deux fonds de coques de bateau et boudins de pneumatiques, des piquets, grilles, grillages et autres métaux, câbles électriques, matelas, télés, écrans et ordinateurs, bouteille de gaz, pièces mécaniques, casiers de pêche détruits...
Nous n'avons pas ramassé des encombrants lourds genre machine à laver, cumulus, frigos et congélateurs...
Estimation des VHU (véhicules hors d'usage) entre 9000 et 12000 qui trainent sur le territoire de la Guadeloupe.
J'en oublie certainement, mais c'est toute la panoplie imaginable de consommation qui devrait obligatoirement finir dans les poubelles et les déchetteries et non dans la nature. Un bien triste bilan et une petite goute dans l'océan de déchets qui envahissent l'archipel .

Photos: https://www.facebook.com/earthforcefightsquadwest/posts/1339562382745996

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Actions Vertes / La Nature à Vendre

075 kalimantan parc tanjung puting camp pondok tanggy orang outan femelle bebeOrang-outans à Kalimantan

Billet par Danièle Favari (Juriste environnementale, veille juridique des Collectifs nationaux, intervenante auprès du Parlement européen et du Cese, auteure)

ANIMAUX - Monétarisées et financiarisées, d'immenses zones naturelles sont transformées en produits boursiers ou fonds spéculatifs. En investissant dans des actions d'espèces en voie d'extinction, de "mouches des sables amoureuses des fleurs", d'"orangs outans" ou encore des infatigables "saumons", tous "empêcheurs de tourner en rond"; les entreprises polluantes et peu scrupuleuses obtiennent des "certificats de bonne conduite" qui les dispensent de suspendre leurs activités les plus néfastes... ou pire, de les exercer en toute bonne conscience. Ainsi est apparue la notion d' "actions vertes" (marécages, cactus, chiens de prairie ou encore lézards), de "capital naturel" et de financiarisation de la nature, selon le précepte que la nature serait en danger parce qu'elle est gratuite. Le prix des produits de consommation courante ou manufacturés; c'est ce que qu'ils coûtent réellement ou ce qu'on est prêt à payer pour se les procurer. La nature est elle une valeur échangeable et faut-il donc y mettre un prix comme sur toute chose pour ne pas la voir se déprécier?

Gratuite, la nature?

C'est le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles aux Etats-Unis (1) -où les colonies ont totalement disparu dans 27 états pour cause de pesticides systémiques- qui a donné une valeur aux écosystèmes pour la pollinisation des récoltes, processus indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs (graines, fruits, racines ou bulbes, feuillages). Les abeilles y participent à 80%. Sans elles, l'homme devrait donc la faire à la main. Sans ces pollinisateurs, dont la valeur a été estimée par l'Inra à 153 milliards d'euros, notre source d'alimentation se limiterait principalement aux seules céréales.

La biodiversité, une forme de "capital naturel"

Le "capital naturel" fait référence à la terre, à l'air, à l'eau, aux organismes vivants ainsi qu'à toutes les formations présentes sur la Terre qui nous procurent des biens et services environnementaux requis pour notre survie et notre bien-être. "Il est le stock qui produit le flux de ressources naturelles: les poissons dans l'océan qui génèrent le flux de pêche allant sur le marché; la forêt sur pied à l'origine du flux d'arbres coupés; les réserves de pétrole dans le sol dont l'exploitation fournit le flux de pétrole à la pompe" (2). Soigneusement conservées dans des bio-banques, dont le chiffre d'affaires dépasse pour certaines les 30 millions de dollars chaque année (3), des actions « serpents jarretière », « truites arc-en-ciel » « éperlan » « longicorne » ou encore « crevettes » permettent aux « clients » de choisir un produit pour compenser la destruction inévitable des espèces par le projet d'aménagement qu'ils envisagent au sein du territoire concerné, les soulageant ainsi de leur responsabilité et leur permettant de se dédouaner de leur absence de culpabilité par un retour sur investissement prometteur.C'est la loi de l'offre et de la demande, celle du marché appliqué aux espèces en danger. C'est ainsi que certaines espèces -plus « lucratives »- pourront subsister tandis que d'autres disparaitront irrémédiablement. La rareté va engendrer une hausse du prix de telle ou telle espèce, non pas en devenir, mais en voie de disparition. Basé sur un système économique où seules les notions de travail et du capital avaient de la valeur, le "capital naturel" représente donc aujourd'hui une tentative de prise en compte par la science économique des apports et des contraintes du milieu naturel sur les activités économiques humaines. Jusqu'ici négligé, il aurait mené à sa perte les ressources naturelles, la dégradation de l'environnement naturel et la perte de services environnementaux. C'est un nouvel espace économique (4) qui intéresse, désormais, banques et investisseurs et permettrait de prendre en compte certains aspects des interactions entre la sphère économique et la sphère écologique ou de rendre visible la valeur intrinsèque de la nature pour l'adapter au système. C'est le principe de la compensation du dommage et de l'impact écologiques sur les espèces ou leur habitat.

La biodiversité, nouvelle opportunité?                                                                                                                                                                                                                                                 Pas vraiment car les Mitigation Banks qui ciblent un milieu naturel prioritaire: les zones humides, sont apparues dès 1970 aux Etats-Unis et c'est en 1991, que furent créés les 1ères banques de la biodiversité. "Ecosystèmes des services", "banques de la biodiversité", "banques de la conservation", tous ces vocables ont pour unique but de dissimuler l'approche économique sur l'écosystème de la biodiversité et la marchandisation de la nature au nom d'une spéculation financière inavouable. Or, la nature n'a pas été produite pour être vendue, ce n'est pas un bien économique, ni un bien en accès libre, ni une connotation marchande, mais un bien commun dont l'Etat Nation doit être le garant. Et « les biens communs ne peuvent être mis sur le marché » (5) . Sommes-nous propriétaires de la nature, des animaux et, d'ailleurs, déplace t-on des populations entières d'espèces d'un endroit à un autre sans dommage collatéral? Ne risque t-on pas de priver les générations futures de leur droit à l'auto-suffisance alimentaire?

Permis de polluer, de détruire tout en ayant bonne conscience.                                                                                                                                                                                                     Ainsi, la forêt de Bornéo -qui abrite l'un des écosystèmes les plus riches en biodiversité- a été achetée par un fonds d'investissement qui la revend aux producteurs d'huile de palme; c'est ainsi que plus de 2/3 de ses arbres ont disparu (6). Les 80.000 hectares restants de la forêt primaire sont la propriété de Malua Bank dont l'approche commerciale cherche à rentabiliser sa valeur écologique par sa conversion en unité monétaire. C'est pourtant le système économique lui-même qui détruit la nature: consommation d'eau, déforestation, destruction des zones humides, réchauffement climatique, empreinte écologique. Déjà, le « jour du dépassement » (7)arrive de plus en plus tôt dès le mois d'août. En 2050, nous aurons alors besoin de 2 planètes ½ pour assouvir nos besoins. Or, conservés in situ, les écosystèmes fournissent des services pour notre préservation: contrôle de l'érosion, capture du carbone, etc... Le marché du carbone a été créé par le "système européen d'échanges des quotas d'émissions de carbone"; c'était le choix de l'Union européenne après l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto en 2005. Basé sur le système du « cap and trade/compliance » (8) , ce mécanisme économique comprenait deux volets: un plafond d'émissions fixé par le régulateur du marché (la Commission européenne), et un système échange de quotas d'émission (ETS) entre acteurs publics et privés contraints à réduire leurs émissions de CO2. Ce système concernait quelques 15 000 installations industrielles qui étaient soit bénéficiaires à titre gratuit (à concurrence d'un certain plafond), soit acheteurs sous forme d'enchères (9) d'un droit à émettre des gaz à effet de serre. Pour réduire ses émissions, chaque pays industrialisé signataire recevait, en effet, un quota de carbone, il permettait à une entreprise "polluante" A qui n'utilisait pas ses crédits de les revendre à une entreprise B qui dépassait son quota avec, néanmoins, la possibilité d'investir dans des sources d'énergie propre dans un pays moins industrialisé. C'est ainsi que l'entreprise allemande "Global Woods" a saisi cette opportunité et que l'Ouganda est devenue l'une de ses destinations-carbone où elle investit, espérant contribuer à la protection climatique.

De là est née l'idée -avec pour objectif fallacieux de la sauver- d'appliquer un coût à la nature. Et aux écosystèmes: la loi de l'offre et de la demande. C'est surtout la fin de notre planète, telle qu'elle existe aujourd'hui.

 

(1) (en anglais, « Colony Collapse Disorder »: CCD)

(2) Herman Daly (1994, p 30) (Glossaire du CEECEC)

(3) 2,5 à 4 milliards pour l'ensemble des banques référencées

(4) The MATRIX (Innovative Markets and Market like instrument)

(5) Alberto Lucarelli, Politis « hors série » novembre-décembre 2014

(6) Il reste à peine 45 400 km2 de terrain couverts par la végétation sur 364 000 km2 de terrain.

(7) « Overshoot Day »

(8) marché pour protéger la santé humaine et l'environnement par le contrôle de grandes quantités d'émissions à partir d'un programme de plafonnement et d'échanges

(9) Les transactions peuvent se faire sur un marché organisé (une bourse du carbone), ou de gré à gré (Over The Counter), directement entre un acheteur et un vendeur

Les pompes des océans

Leur cycle de vie a bien des répercussions sur les mers. Les chercheurs sont venus à les surnommer « les pompes de l’océan ». En effet, les baleines remontent en surface de la matière organique nourricière issue des poissons engloutis dans les profondeurs et rendue accessible au microplancton via leur fèces, c’est-à-dire les excréments. Vu que les baleines se nourrissent dans certaines eaux puis migrent ensuite dans d’autres eaux pour se reproduire ou accoucher, la circulation de ces nutriments prennent eux aussi une direction horizontale. Il s’agit du « tapis roulant » baleinier explique Joe Roman. Lorsqu’ils meurent, les cétacés redescendent ensuite une dernière fois dans les fonds marins pour servir de nourriture aux animaux nécrophages, c’est-à-dire qui se nourrissent de cadavres. La boucle de la chaîne alimentaire est ainsi bouclée.

Enfin, les baleines seraient une espèce animale qui pourrait atténuer l’impact du changement climatique sur les océans. Les chercheurs ont constaté que contrairement aux espèces qui ont une courte durée de vie, les baleines présentent davantage de résistance aux événements extérieurs. Joe Roman précise : « Parce que ce sont des espèces qui vivent longtemps et n’ont des petits que peu souvent, les oscillations sont atténuées et le système entier est stable. » Ainsi, le fait de ne plus les chasser permet désormais de maintenir le carbone de leur carcasse dans les océans et non plus dans l’atmosphère.

Cette découverte est réellement fascinante. La nature saura toujours nous impressionner… Nous sommes ravis de constater que les lois internationales pour protéger les baleines ont eu un effet positif sur leur population (et par conséquence pour toute la planète), même si nous savons qu’il y en a encore qui leur font du mal… C’est une excellente surprise de réaliser que ces cétacés ont un rôle dans la régulation du réchauffement climatique.

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Pollution plastique des océans

Pollution plastique des océans : la faune souffre en continu

 
En février 2017, une baleine à l’agonie retrouvée près des côtes norvégiennes a dû être euthanasiée. La cause de cette souffrance ? Une trentaine de sacs plastique obstruait son estomac l’empêchant de se nourrir. Cet exemple n’est pas un cas isolé. Actuellement, les océans contiennent plus de 280 millions de tonnes de plastique sans compter les milliards de micro particules de plastique. Ce fléau réel ne peut diminuer sans l’intervention de l’homme.

Avec sa durée de vie de 450 ans, le plastique est devenu le roi des océans. Mauvaise nouvelle, sa présence ne cesse d’augmenter. Selon une étude récente du CNRS, il a désormais atteint la banquise arctique et menace sa faune. Le plastique a 2 effets néfastes pour les mammifères marins. Certains se retrouvent directement pris au piège par le matériau, ils se blessent ou meurent d’épuisement en tentant de s’en défaire. D’autres l’ingèrent, s’étouffent et finissent par en mourir, c’est notamment le cas des tortues, des dauphins, des thons mais aussi des oiseaux, qui les confondent avec des proies (méduses en particulier). Chaque jour, plus de 8 millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans. Un constat lourd dû au comportement humain. 80% des déchets proviennent des terres (contre 20% des bateaux) et les déchets plastiques (bouteilles, sacs à usage unique, emballages, bouchons, cotons tiges) représentent entre 60% et 90% de ces déchets. Si la surconsommation de plastique ne diminue pas, en 2050, sa présence sera plus importante que celle des poissons…

déchets plastique

Une chaine alimentaire faite de plastique

Jeter un déchet en pleine nature n’est jamais anodin. Cette pollution se répercute directement sur les écosystèmes et a effectivement de fortes chances de finir dans les océans, les fonds marins, les plages et les littoraux avec les vents, la pluie et les courants. En dehors du réchauffement climatique, les objets plastiques sont une menace omniprésente pour les écosystèmes marins. La chaine alimentaire se retrouve entièrement contaminée à son contact. Le plancton qui ingère du plastique est mangé à son tour par d’autres poissons ou coquillages, qui, s’ils sont pêchés, se retrouvent dans nos assiettes et nos estomacs. Limiter la consommation de plastique est donc primordiale pour la santé de notre planète et la nôtre.

Le meilleur déchet reste celui que l’on ne produit pas

Alors comment diminuer cette pollution croissante ? Changer de comportement. Privilégier le vrac, limiter les produits aux emballages superflus, choisir des produits en matériaux recyclés ou renouvelables, trier ses déchets sont autant de gestes à l’impact positif pour réduire cette propagation dévastatrice. En plus d’agir au quotidien pour réduire ses déchets, il est possible de participer à des actions collectives. Pour nettoyer les cours d’eau et les plages, des associations organisent toute l’année de grandes opérations de ramassages de déchets.                                                 Pas toujours attirantes, ces actions sont essentielles pour préserver notre environnement. Chaque année, de nombreux bénévoles franchissent le cap et ramassent ainsi les déchets des autres. L’élément déclencheur de leur action vient souvent du même constat : une incapacité à supporter la vue d’un paysage détérioré. Ces grandes collectes permettent aussi de sensibiliser les participants aux enjeux environnementaux.

Source FNH http://www.fondation-nicolas-hulot.org/magazine/pollution-plastique-des-oceans-la-faune-souffre-en-continu?utm_campaign=W2017&utm_medium=FB&utm_source=W2017FB

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